Le singulier, dit-il, quand c’est possible dans une phrase, c’est toujours mieux que le pluriel.

Le singulier, dit-il, quand c’est possible dans une phrase, c’est toujours mieux que le pluriel. Le singulier, dit-il, quand c’est possible dans une phrase, c’est toujours mieux que le pluriel. Jean Echenoz Le Dico des citations Les nouvelles citations

Il n’est pas de meilleur moyen de mentir que d’en rajouter sur la vérité

Il n’est pas de meilleur moyen de mentir que d’en rajouter sur la vérité Il n’est pas de meilleur moyen de mentir que d’en rajouter sur la vérité Michael Connelly Le Dico des citations Les nouvelles citations

Tant qu’il faut aimer quelque chose, on risque moins avec les enfants qu’avec les hommes, on a au moins l’excuse d’espérer qu’ils seront moins carnes que nous autres plus tard. On ne savait pas.

Tant qu’il faut aimer quelque chose, on risque moins avec les enfants qu’avec les hommes, on a au moins l’excuse d’espérer qu’ils seront moins carnes que nous autres plus tard. On ne savait pas. Tant qu’il faut aimer quelque chose, on risque moins avec les enfants qu’avec les hommes, on a au moins l’excuse d’espérer ...

Ce livre n’est pas captivant et ne réussi pas à nous embarquer dans l ‘histoire.À déconseiller (avis personnelle)

Ce livre n’est pas captivant et ne réussi pas à nous embarquer dans l ‘histoire.À déconseiller (avis personnelle) Ce livre n’est pas captivant et ne réussi pas à nous embarquer dans l ‘histoire.À déconseiller (avis personnelle) Jean-Philippe Arrou-Vignod Le Dico des citations Les nouvelles citations

La peur est la poudre et la haine est la mèche. Le dogme, en dernière instance, n’est que l’allumette qui y met le feu.

La peur est la poudre et la haine est la mèche. Le dogme, en dernière instance, n’est que l’allumette qui y met le feu. La peur est la poudre et la haine est la mèche. Le dogme, en dernière instance, n’est que l’allumette qui y met le feu. Carlos Ruiz Zafón Le Dico des citations ...

Mon affinité avec la mort a commencé dès mon plus jeune âge non pas par excès de morbidité mais par conscience de la finitude et plus exactement de Ma finitude. Mon corps d’enfant contenait à lui seul tous les signes infaillibles d’un défaut d’infini.

Mon affinité avec la mort a commencé dès mon plus jeune âge non pas par excès de morbidité mais par conscience de la finitude et plus exactement de Ma finitude. Mon corps d’enfant contenait à lui seul tous les signes infaillibles d’un défaut d’infini. Mon affinité avec la mort a commencé dès mon plus jeune ...

La mer, qui vous distrait de tout. Nous savions bien que c’était la mer où navigua Ulysse mais c’était aussi la joie de l’été, de l’air, et de notre jeunesse

La mer, qui vous distrait de tout. Nous savions bien que c’était la mer où navigua Ulysse mais c’était aussi la joie de l’été, de l’air, et de notre jeunesse La mer, qui vous distrait de tout. Nous savions bien que c’était la mer où navigua Ulysse mais c’était aussi la joie de l’été, de ...

Quoi que je dise et fanfaronne, il y a une douleur à se replonger dans ces souvenirs, à faire resurgir ce qui s’est dilué, effacé, ce qui a été recouvert.

Quoi que je dise et fanfaronne, il y a une douleur à se replonger dans ces souvenirs, à faire resurgir ce qui s’est dilué, effacé, ce qui a été recouvert. Quoi que je dise et fanfaronne, il y a une douleur à se replonger dans ces souvenirs, à faire resurgir ce qui s’est dilué, effacé, ...

Il n’y a qu’une seule et même raison pour tous les hommes ils ne deviennent étrangers et impénétrables les uns aux autres que lorsqu’ils s’en écartent.

Il n’y a qu’une seule et même raison pour tous les hommes ils ne deviennent étrangers et impénétrables les uns aux autres que lorsqu’ils s’en écartent. Il n’y a qu’une seule et même raison pour tous les hommes ils ne deviennent étrangers et impénétrables les uns aux autres que lorsqu’ils s’en écartent. Simone Weil Le ...

La véritable préoccupation des scientifiques est la réussite. Tout ce qui les intéresse, c’est de savoir s’ils peuvent faire quelque chose et ils ne prennent jamais le temps de se demander s’ils devraient le faire.

La véritable préoccupation des scientifiques est la réussite. Tout ce qui les intéresse, c’est de savoir s’ils peuvent faire quelque chose et ils ne prennent jamais le temps de se demander s’ils devraient le faire. La véritable préoccupation des scientifiques est la réussite. Tout ce qui les intéresse, c’est de savoir s’ils peuvent faire quelque ...