Quand je suis tombé dans ce continent, en 1951, j’arrivais d’une Europe grise, fourbue, avec aigreurs d’anciens combattants, de soldats en déroute et de fours crématoires (…) Le Brésil était en couleurs, au contraire. Dans les rues allaient des peaux noires, blanches, rouges ou dorées, et elles s’amusaient ensemble.

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Quand je suis tombé dans ce continent, en 1951, j’arrivais d’une Europe grise, fourbue, avec aigreurs d’anciens combattants, de soldats en déroute et de fours crématoires (…) Le Brésil était en couleurs, au contraire. Dans les rues allaient des peaux noires, blanches, rouges ou dorées, et elles s’amusaient ensemble.

Quand je suis tombé dans ce continent, en 1951, j’arrivais d’une Europe grise, fourbue, avec aigreurs d’anciens combattants, de soldats en déroute et de fours crématoires (…) Le Brésil était en couleurs, au contraire. Dans les rues allaient des peaux noires, blanches, rouges ou dorées, et elles s’amusaient ensemble. Gilles Lapouge

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