L’une des perversités de la guerre, c’est la tranquillité des villes de l’arrière.
L’une des perversités de la guerre, c’est la tranquillité des villes de l’arrière. Érik Orsenna
L’une des perversités de la guerre, c’est la tranquillité des villes de l’arrière.
L’une des perversités de la guerre, c’est la tranquillité des villes de l’arrière. Érik Orsenna