La bassesse du monde est telle qu’il faut sans cesse agiter les jambes en courant, de peur de se les faire voler.

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La bassesse du monde est telle qu’il faut sans cesse agiter les jambes en courant, de peur de se les faire voler.

La bassesse du monde est telle qu’il faut sans cesse agiter les jambes en courant, de peur de se les faire voler. Bertolt Brecht

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