Elle songea que ce corps lui appartenait, qu’elle était libre de le détruire si cela lui chantait, de le dévaster au moyen de signes indélébiles ou de le laisser se dessécher, telle une fleur qu’une fillette arrache par caprice et abandonne par terre.

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Elle songea que ce corps lui appartenait, qu’elle était libre de le détruire si cela lui chantait, de le dévaster au moyen de signes indélébiles ou de le laisser se dessécher, telle une fleur qu’une fillette arrache par caprice et abandonne par terre.

Elle songea que ce corps lui appartenait, qu’elle était libre de le détruire si cela lui chantait, de le dévaster au moyen de signes indélébiles ou de le laisser se dessécher, telle une fleur qu’une fillette arrache par caprice et abandonne par terre. Paolo Giordano

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