Chaque soir un monde se créait, un monde complet, meublé d’amitiés affirmées, d’inimités subitement établies ; un monde complet avec ses vantards, ses lâches, avec ses hommes calmes, ses hommes modestes et bons. Chaque soir s’établissaient les relations qui font un monde, et chaque matin le monde se disloquait à la façon d’un cirque ambulant.
Chaque soir un monde se créait, un monde complet, meublé d’amitiés affirmées, d’inimités subitement établies ; un monde complet avec ses vantards, ses lâches, avec ses hommes calmes, ses hommes modestes et bons. Chaque soir s’établissaient les relations qui font un monde, et chaque matin le monde se disloquait à la façon d’un cirque ambulant. John Steinbeck