Une guerre défensive ne peut se terminer que par une défaite inévitable.
L’expérience m’a prouvé que les gens voient en général ce qu’ils s’attendent à voir.
Ceux qui paient de leur vie leur ambition ne m’intéressent pas. Mais un homme qui meurt pour une cause, fût-ce une cause perdue, je respecte sa mémoire !
En acceptant l’honneur du commandement, on en acceptait aussi les servitudes. La fierté de présider aux destinées d’une belle unité était une chose, mais il fallait aussi supporter la responsabilité d’assurer les revers de fortune et les imprévus.
Être obligé de surveiller ce qui fabrique derrière votre dos un supérieur qui vous est hostile est le meilleur moyen d’aller droit à la tombe.
La bonne décision n’est pas toujours la plus agréable, ni la plus facile à accepter.
Il n’y a rien de tel qu’une attaque par surprise. La surprise n’intervient que lorsque l’un des deux commandants s’est totalement trompé dans son appréciation de la situation depuis le commencement.
L’histoire ne juge que les résultats, non les intentions.
Si nous n’avons pas ce que nous aimons, tâchons d’aimer ce que nous avons.
Il faut bien commencer par un bout montrer à nos gens que nous sommes capables de les mener au combat aussi bien que nous les commandons dans la vie de tous les jours.