Le celibataire fait plus pitie qu'envie, sauf aux hommes maries qui l'imaginent libre alors qu'il n'est que desespere.
AmourMa mere m'a souvent mis en garde contre les mecs qui font de jolies declarations d'amour: ce sont les plus dangereux, ils te font bien plus souffrir que ceux qui se contentent de vouloir te sauter.
Je ne crois pas pouvoir être heureux. Ça peut paraître prétentieux, mais il me semble que dès qu’on a une once d’intelligence on ne peut qu’être triste.
Aujourd’hui je ne prie plus, sauf quand il y a des turbulences dans les avions ! Là, je redeviens vachement chrétien.
L’utilité de Dieu, c’est qu’il est inutile.
On entend de plus en plus souvent, dans les émissions de télé-réalité, l’expression, sois toi-même, reste toi-même. En fait c’est une phrase de Nietzsche, vulgarisée, et tant mieux : Deviens ce que tu es , qui vient de Socrate : Connais-toi toi-même. Je crois que quand on a di…
On dit que, dans un couple, il y en a toujours un qui souffre et un qui s’ennuie : je crois qu’il vaut mieux être celui qui souffre, car il ne s’ennuie pas, alors que celui qui s’ennuie souffre aussi.
Je suis n’importe qui : l’homme mondial. Je n’ai pas ces racines qui emprisonnent, ni ma mini-célébrité audiovisuelle pour m’enfermer. La notoriété, comme le couple ou la vieillesse, rend prévisible.
La liberté, c’est être seul, jeune et inconnu.
L’embêtant avec la résurrection, c’est qu’il faut mourir avant.
Ce n’est pas une nouveauté (Platon et Pascal avaient remarqué depuis longtemps que l’être humain fuit la réalité) mais le phénomène s’est accéléré. L’homme n’a plus qu’une idée : se changer les idées.
L’homme n’a plus qu’une idée : se changer les idées.
Nous avons vécu un bonheur Canada Dry. C’est une vie qui a l’apparence du bonheur : Neuilly, les beaux quartiers de Paris, de grandes villas à Pau, la plage de Guéthary ou de Bali… ça ressemble au bonheur, on dirait du bonheur, mais ce n’est pas du bonheur. On devrait être heu…
Un enfant est un ignorant mais pas un aveugle. Quand on ne veut pas traumatiser ses enfants, on les traumatise quand même, parce qu’ils espèrent des retrouvailles qui n’arrivent jamais. Mieux vaut tout de suite les prévenir que la mort de l’amour est irréversible.
Je pense à toi quand je te vois et aussi quand je ne te vois pas. J’aimerais tant faire autre chose que penser à toi mais je n’y arrive pas. Sans toi, ma vie est une salle d’attente.