Certaines blessures ne peuvent être guéries, et certains maux, une fois engendrés, perdurent avec une force inhumaine.
Bien que persuadé d’avoir toujours choisi le chemin le plus sûr, je me trouvais dans l’impossibilité d’éviter les petites traîtrises du destin.
Son secret, ainsi que nous devions le découvrir, était qu’une fois que l’on a voyagé, il n’est pas de fin au voyage, il se joue et se rejoue sans cesse dans la plus tranquille des chambres, l’esprit ne peut plus jamais s’en détacher