FIGARO : Aux vertus qu’on exige dans un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d’être valets ?
Dans le vaste champ de l’intrigue, il faut savoir tout cultiver, jusqu’à la vanité d’un sot.
Je voudrais que chacun ne fût pas plus égaux l’un que l’autre. Les maîtres seraient bien attrapés !
En amour, les jeunes paient pour ce qu’ils font, les vieux pour ce qu’ils ne font pas.
On ne peut corriger les hommes qu’en les faisant voir tels qu’ils sont.
BRIDOISON : Tout finit par des chansons.
Vis entre une épouse, une mère tendre qui te chériront à qui mieux mieux. Sois indulgent pour elles, heureux pour toi, mon fils gai, libre et bon pour tout le monde il ne manquera rien à ta mère.
La jalousie n’est qu’un sot enfant de l’orgueil, ou c’est la maladie d’un fou.
En fait d’amour, vois-tu, trop n’est pas même assez.
Je vois qu’on n’est compatissant que pour les maux qu’on éprouve soi-même.
Aujourd’hui, ce qui ne vaut pas la peine d’être dit, on le chante.
Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur et (…) il n’y a que les petites hommes qui redoutent les petits écrits. (FIGARO, V, 3)
En toute espèce de biens, posséder est peu de chose c’est jouir qui rend heureux.
Que je voudrais bien tenir un de ces puissants de quatre jours, si légers sur le mal qu’ils ordonnent, quand une bonne disgrâce a cuvé son orgueil ! Je lui dirais… que les sottises imprimées n’ont d’importance qu’aux lieux où l’on en gêne le cours que sans la liberté de blâmer…
MARCELINE : Sois belle si tu peux, sage si tu veux, mais sois considérée, il le faut.