Sémantiquement, rien de très neuf : chaque vers doit contenir une impropriété qui puisse avoir l’air d’une possible métaphore. La métaphore est par excellence ce qui fait poétique. L’impropriété consistera donc à réunir un substantif et un verbe, un substantif et un adjectif, …
Pourtant, lorsque j’y pense à présent, tout en me reprochant de tenir à un lieu, je finis par comprendre que se recueille encore là, peut-être, cette bizarre qualité: le sentiment même de la perte, dans toute sa douloureuse intensité.
S’il existait un groupe folk du néant, Olivier Rolin serait joueur de biniou.