L'ame du philosophe meprise profondement le corps, le fuit et cherche a s'isoler en elle-meme.
La justice veut que l’homme mette de l’ordre en lui.
Enfin toute science séparée de la justice et des autres vertus n’est visiblement que rouerie, non sagesse.
J’ai pour principe de n’écouter en moi qu’une seule voix, celle de la raison, qui, à l’examen, me semble la meilleure.
Ne trouves-tu pas que l’on a de justes raisons de dire qu’il ne faut pas avoir égard à toutes les opinions des hommes, mais qu’il faut avoir égard aux unes, aux autres non, et qu’il ne faut pas non plus respecter celles de tous les hommes, mais seulement celles des uns, non ce…
La justice, affirmons-nous, est un attribut de l’individu, mais aussi de la cité entière.
La tyrannie ne surgit et ne s’instaure dans aucun autre régime politique que la démocratie : c’est de l’extrême liberté que sort la servitude la plus totale et la plus rude.
Socrate à Simmias : Simmias, à parler exactement, aucune âme n’aura part au vice, si elle est une harmonie car il est hors de doute qu’une harmonie, si elle est pleinement ce qu’est une harmonie, n’aura jamais part à la dissonance.
Chaque forme d’art se rapporte à des discours, qui eux-mêmes portent sur l’objet dont s’occupe l’art en question.
Il y a, selon moi, naissance de société du fait que chacun de nous, loin de se suffire à lui-même, a au contraire besoin d’un grand nombre de gens.
Quelle impression mes accusateurs ont faite sur vous, Athéniens, je l’ignore. Pour moi, en les écoutant, j’ai presque oublié qui je suis, tant leurs discours étaient persuasifs. Et cependant, je puis l’assurer, ils n’ont pas dit un seul mot de vrai.
Apprendre, pour Socrate, c’est se ressouvenir de ce que l’on avait oublié.
Il n’y a pas de mal possible pour l’homme de bien, ni pendant sa vie, ni après sa mort.