Mortels ! vous êtes tous semblables A Ève, notre bonne aïeule : Ce que vous tenez vous ennuie. Toujours le serpent vous attire Vers les mystères de son arbre. Il vous faut du fruit défendu. Sans quoi l’Éden est insipide.

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Mortels ! vous êtes tous semblables A Ève, notre bonne aïeule : Ce que vous tenez vous ennuie. Toujours le serpent vous attire Vers les mystères de son arbre. Il vous faut du fruit défendu. Sans quoi l’Éden est insipide. Alexandre Pouchkine Le Dico des citations Les nouvelles citations

L’amour s’impose à tous les âges, Mais il n’est bon dans sa fureur, Comme aux prairies de mai l’orage, Qu’aux jeunes âmes de candeur : Ses brusques pluies les rafraichissent, Les renouvellent, les mûrissent, Et la puissante vie produit De douces fleurs, de riches fruit.

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L’amour s’impose à tous les âges, Mais il n’est bon dans sa fureur, Comme aux prairies de mai l’orage, Qu’aux jeunes âmes de candeur : Ses brusques pluies les rafraichissent, Les renouvellent, les mûrissent, Et la puissante vie produit De douces fleurs, de riches fruit. Pouchkine Le Dico des citations Les nouvelles citations

Mais, si dépourvues de matière qu’elles paraissent, les pensées aussi ont besoin d’un point d’appui, faute de quoi elles se mettent à tourner sur elles-mêmes dans une ronde folle.

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Mais, si dépourvues de matière qu’elles paraissent, les pensées aussi ont besoin d’un point d’appui, faute de quoi elles se mettent à tourner sur elles-mêmes dans une ronde folle. Stefan Zweig Le Dico des citations Les nouvelles citations

Un homme rend à l’humanité le même service en se gardant intégralement qu’en se donnant tout entier ; en protégeant son moi, il protège une parcelle passagère de vérité humaine contre le torrent de l’évolution.

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Un homme rend à l’humanité le même service en se gardant intégralement qu’en se donnant tout entier ; en protégeant son moi, il protège une parcelle passagère de vérité humaine contre le torrent de l’évolution. Stefan Zweig Le Dico des citations Les nouvelles citations

Lorsqu’on est intelligent et que les idées vous viennent promptement aux lèvres, la différence entre écrire et converser est vraiment minime ; elle est moindre encore entre parler et dicter, car la forme laisse Stendhal à ce point indifférent qu’il griffonne ses livres au crayon ou qu’il les dicte au cours de sa pensée : il regarde donc la littérature tout au plus comme un agréable passe-temps d’original.

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Lorsqu’on est intelligent et que les idées vous viennent promptement aux lèvres, la différence entre écrire et converser est vraiment minime ; elle est moindre encore entre parler et dicter, car la forme laisse Stendhal à ce point indifférent qu’il griffonne ses livres au crayon ou qu’il les dicte au cours de sa pensée : … Lire la suite­­