Que pèse l’honneur, contre l’amour d’une femme ? Que pèse le devoir, contre un nouveau-né qu’on étreint…, ou contre le souvenir d’un frère qui sourit ? Du vent, des mots. Des mots, du vent. Nous ne sommes que des créatures humaines, et les dieux nous ont créées en vue de l’amour. C’est là notre auguste … Lire la suite
Archives de l’auteur : Citations
Il n’est pas d’ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu’elle projette.
Il n’est pas d’ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu’elle projette. George R.R. Martin Le Dico des citations Les nouvelles citations
La tristesse engendrée par le renversement de toutes nos espérances es … – Honoré de Balzac
La tristesse engendrée par le renversement de toutes nos espérances est une maladie; elle donne souvent la mort. Ce ne sera pas une des moindres occupations de la physiologie actuelle que de rechercher par quelles voies, par quels moyens, une pensée arrive à produire la méme désorganisation qu’un poison; comment le désespoir ôte l’appétit, détruit … Lire la suite
Souvent le plus léger voile qui s’interpose entre deux âmes devient un … – Honoré de Balzac
Souvent le plus léger voile qui s’interpose entre deux âmes devient un mur d’airain. Honoré de Balzac [ La comédie humaine ] Honoré de Balzac Extrait de La Comédie humaine. Autres citations de Balzac
Le dicton du 28-01-2013
Neige de janvier vaut fumier. Le Dico des citations les dictons classés par mois la citation du jour le dicton du jour
La force prime le droit et l’or prime la force
La force prime le droit et l’or prime la force Jean Rostand Le Dico des citations Les nouvelles citations
Chaleur, mélodie pénétrante, voilà la magie de Rousseau. Sa force, comme elle est dans l’Emile et le Contrat Social, peut-être discutée, combattue. Mais par ses Confessions, ses Rêveries, par sa faiblesse il a vaincu ; tous ont pleuré.
Chaleur, mélodie pénétrante, voilà la magie de Rousseau. Sa force, comme elle est dans l’Emile et le Contrat Social, peut-être discutée, combattue. Mais par ses Confessions, ses Rêveries, par sa faiblesse il a vaincu ; tous ont pleuré. Jules Michelet Le Dico des citations Les nouvelles citations
À tort ou à raison, Rousseau n’a pas consenti à séparer sa pensée et son individualité, ses théories et son destin personnel. Il faut le prendre tel qu’il se donne, dans cette fusion et cette confusion de l’existence et de l’idée.
À tort ou à raison, Rousseau n’a pas consenti à séparer sa pensée et son individualité, ses théories et son destin personnel. Il faut le prendre tel qu’il se donne, dans cette fusion et cette confusion de l’existence et de l’idée. Jean Starobinski Le Dico des citations Les nouvelles citations
On vient, Messieurs, de me faire voir une Brochure dont j’ai parcouru quelques pages, et qui a pour titre : Rousseau juge de Jean-Jacques. L’auteur, quel qu’il soit (car peut-être est-ce l’ennemi de feu M. Rousseau) paraît avoir la tête fort dérangée ; tous ceux qui ont lu cette brochure en conviennent.
On vient, Messieurs, de me faire voir une Brochure dont j’ai parcouru quelques pages, et qui a pour titre : Rousseau juge de Jean-Jacques. L’auteur, quel qu’il soit (car peut-être est-ce l’ennemi de feu M. Rousseau) paraît avoir la tête fort dérangée ; tous ceux qui ont lu cette brochure en conviennent. D’Alembert Le Dico … Lire la suite
Le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.
Le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et … Lire la suite