L’imagination est riche, abondante, et merveilleuse; l’existence pauvre, sèche et désenchantée. On habite, avec un coeur plein, un monde vide; et, sans avoir usé de rien, on est désabusé de tout. François-René de Chateaubriand : Le génie du christianisme
Archives de l’auteur : Citations
Benjamin Constant : Adolphe
La grande question dans la vie, c’est la douleur que l’on cause, et la métaphysique la plus ingénue ne justifie pas l’homme qui a déchiré le coeur qui l’aimait. Benjamin Constant : Adolphe
François-René de Chateaubriand : Atala, ou les amours de deux sauvages dans le désert
Les douleurs ne sont point éternelles: il faut tôt ou tard qu’elles finissent, parce que le coeur de l’homme est fini; c’est une de nos grandes misères: nous ne sommes pas mêmes capables d’être longtemps malheureux. François-René de Chateaubriand : Atala, ou les amours de deux sauvages dans le désert
François Carcopino-Tusoli : Oeuvre inconnue
C’est toujours la même chanson, O mon amour que je fredonne: Tout ce que j’ai je te le donne, Nos coeurs battent à l’unisson. François Carcopino-Tusoli :
Monsieur Baraton : Oeuvre inconnue
Un jour le grand Renaud disait dans sa colère: « Peste soit des cocus, ils me font enrager. Fussent-ils tous dans la rivière! » « Mon mari, dit Catin, tu ne sais point nager, Hélas! Comment pourrais-tu faire? » Monsieur Baraton :
Isaac de Benserade : Oeuvre inconnue
Ci-gît un bon mari dont l’exemple est à suivre, Patient au-delà du temps qu’il a vécu, Qui pour avoir cessé de vivre, Ne cessa pas d’être cocu. Isaac de Benserade :
François-Marie Arouet : Oeuvre inconnue
Qui que tu sois, voici ton maître: Il l’est, le fut, ou le doit être. François-Marie Arouet :
Guillaume Apollinaire : Poèmes à Lou
Lorsque deux nobles coeurs se sont vraiment aimés Leur amour est plus fort que la mort elle-même Cueillons les souvenirs que nous avons semés Et l’absence après tout n’est rien lorsque l’on s’aime. Guillaume Apollinaire : Poèmes à Lou
François de Malherbe : Oeuvre inconnue
Tu vois, passant, la sépulture D’un chef-d’œuvre si précieux Qu’avoir mille rois pour aïeux Fut le moins de son aventure. O quel affront à la nature, Et quelle injustice des cieux, Qu’un moment ait fermé les yeux D’une si belle créature! On doute pour quelle raison Les destins si hors de saison De ce monde … Lire la suite
Charles Maurice de Talleyrand-Perigord : La confession de Talleyrand
Il y a beaucoup de mauvaises chances et il y en a aussi quelques bonnes: c’est le cheveu de l’Occasion. La Fortune frappe au moins une fois: si on n’est pas prêt à la recevoir, elle entre par la porte et sort par la fenêtre. Charles Maurice de Talleyrand-Perigord : La confession de Talleyrand