« cette impression désagréable de n’avoir pas été maître de son destin: on ne se convainc pas facilement qu’autrement n’eût rien changé, on ne retient que l’éventualité d’un meilleur gaspillé et enfui. On ne retient que l’intolérable. »
Celle qui plie le temps, le ramasse, en devient la dépositaire, à qui on confie avec le geste d’un marchand de tapis ce déroulé de nos années, où tout est dessiné, comme sur un codex, des heurs et des malheurs d’une existence, de ses espoirs de rencontre, de la rencontre, de s…