« Elle découvrait également que chaque livre l’entraînait vers d’autres livres, que les portes ne cessaient de s’ouvrir, quels que soient les chemins empruntés, et que les journées n’étaient pas assez longues pour lire autant qu’elle l’aurait voulu. »
[les livres] viennent plutôt confirmer une opinion ou ne décision que l’on a déjà prise, parfois sans s’en rendre compte. On cherche dans un livre la confirmation de ses propres convictions. Chaque livre, à tout prendre, porte en lui un autre livre.
Je me demande si vous partagez l’opinion selon laquelle la lecture attendrit ceux qui la pratiquent, alors que l’écriture produit l’effet inverse. il faut s’endurcir pour écrire, vous ne croyez pas ?
Être briefé, ce n’est pas lire : c’est même exactement l’inverse. Le briefing doit être concis, concret, efficace. La lecture est désordonnée, décousue et constamment attrayante. Le briefing vise à clore une discussion, la lecture ne cesse de la relancer
Le pavillon n’est pas encore hissé, je le crains