« En secouant la tête, Gemme se rappela soudain qu’il existait des hommes qui n’avaient nul besoin de se défaire de leur peau de tous les jours pour se conduire en véritables monstres. »
On aurait dit qu’il n’avait pas de visage à proprement parler. Ou plutôt que ses traits étaient constamment en train de se réarranger.