« Il n’existe pas de carte postale de ce que j’ai sous les yeux. La vie. »
Il y a des moments dans la vie, où il est essentiel de pouvoir se confier à une oreille attentive.
Je ne choisis pas. Mais je n’ai plus la force de lutter.
Tous ceux qui savent ce qui s’est vraiment passé à ce moment-là ne parlent pas. Les rumeurs, même justifiées, sont comme les flammes : privées d’oxygéne, elle s’teignent d’elles-mêmes.
On ne s’attendrait pas à ce que la radio continue à jouer, après. Pourtant, c’est le cas.
Vous croyez que tout dépend des médecins, ou des infirmières, ou de cet équipement ? …Eh bien, non. C’est elle qui mène le jeu. Alors, parlez-lui. Dites-lui qu’elle peut prendre tout le temps qu’elle veut, mais qu’elle revienne. Vous l’attendrez
C’est comme ça que ça se passe entre adultes, tout simplement. C’est comme ça qu’on aime quand on porte déjà quelques cicatrices de guerre.