« Je considère la médecine comme un sacerdoce ainsi que le pastorat. Demander de l’argent pour soigner un malade, c’est un peu lui dire : la bourse ou la vie. »
Tu me demandes si je prends goût à la pratique médicale. Oui et non. J’ai beaucoup de plaisir à soigner ceux qui viennent me demander conseil, mais je ne voudrais pas faire de la médecine un métier, c’est-à-dire que je ne pourrais jamais demander à un malade de me payer pour d…