« Je ne suis pas si sûr que le plus grand nombre de millionnaires, notamment en matière de fortune, se trouve dans notre groupe parlementaire. Il y a huit ans, au PS, et au PLR, il y en avait plus que chez nous. Réunir un budget, c’est avant tout une question de mobilisation. Nous n’y pouvons rien si le nombre d’avares est plus élevé dans les autres partis. »