« J’ignorais ce qu’une femme doit attendre d’un époux, mais le contentement que j’éprouvais à m’endormir auprès de lui, sitôt nos corps délivrés du singulier mystère des gestes de la nuit, me fut une réponse suffisante. »
La musique chemine en nous, c’est une grâce de se laisser toucher par elle. Je crois volontiers qu’elle adoucit nos cœurs et nos humeurs.
Avec Sophie, j’ai tout reçu, et tout perdu. Je me suis cru invincible. Je nous ai crus invincibles. Jamais je n’ai été aussi désarmé qu’aujourd’hui, ni plus serein peut-être. Je veux jouer pour la guérir. Pour inverser le cours du torrent.
Je ne suis ni plus sage ni meilleure que beaucoup d’autres, mais avec le temps les peines du monde font leur chemin dans le cœur, et si l’on ne rien retirer des misères existantes, au moins efforçons nous de n’en point ajouter.