« La nuit dernière, j’ai réalisé quelque chose. Toi et moi, nous ne sommes pas si différents. Tu joues un jeu, tout comme moi. Tu utilises ton apparence, tes formes et ta tête pour t’assurer d’avoir toujours le contrôle de ta vie. »
Il est vrai que parfois, à trop s’approcher du feu, on finit par se brûler.
Je m’élance sous la pluie, pieds nus. J’ai besoin de son amour. De son honnêteté. Sa veste n’était qu’une protection superficielle. Elle est complètement trempée de toute façon.
Mon Dieu ! Je suis dans de sales draps : je n’arrête pas de le fixer. Je ne peux pas m’empêcher d’admirer ses muscles saillants, ses biceps, ses triceps, et tous ses autres eps possibles…
Que dois-je faire pour que ceux que j’aime, m’aiment en retour ?
Je dois te parler des jonquilles, Maggie. Elles sont parfumées, belles et revêches. Chacune a son parfum et sa personnalité bien à elle.
Elle ne voulait pas d’enterrement. Elle disait que ce n’était qu’une excuse pour permettre, aux dépressifs de parler pour ne rien dire.