« La parole est à double tranchant et les parleurs font souvent les reproches qu’ils n’osent pas se faire. Ils se débarrassent ainsi du fardeau de leurs jalousies et de leur manque à l’échange. »
Le 9 septembre 1935, je lis il n’est pas de problèmes, si complexes soient-ils, qu’une absence de décision ne puisse résoudre. Le 11 juillet 1951, je lis faire de la politique, ce n’est pas résoudre des problèmes, c’est faire taire ceux qui les posent.