« Le malaise de n’être que rarement à l’unisson, de te sentir coupé des autres, de t’éprouver différent. D’où une mélancolie profonde. Qui plaque son voile de morne désolation sur tout ce qui t’environne, tout ce qui t’advient. »
Plus s’affinent mes perceptions de ce qui s’active en moi, et plus les mots me paraissent inaptes à rendre ce que j’ai à exprimer.
En passant devant une vitrine, j’aperçois un visage dénué d’expression, éteint, mort. Après quelques pas, je réalise que c’est le mien. Et pourtant, c’est celui d’un autre, et je me retourne pour voir si je ne suis pas derrière moi.
Pardonne, ô mère, a l’enfant qui t’a poussée dans la tombe.