« Misérable grain de poussière Que le néant a rejeté, Ta vie est un jour sur la terre; Tu n'es rien dans l'immensité. [...] Ta mère en gémissant te donna la naissance: Tu fus le fils de ses douleurs; Et tu saluas l'existence Par des cris aigus et des pleurs. [...] Sous le poids de tes maux ton corps usé succombe, Et, goûtant de la nuit le calme avant-coureur, Ton oeil se ferme enfin du sommeil de la tombe: Réjouis-toi, vieillard, c'est ton premier bonheur. Louise Victorine Ackermann : () »