« On est dans une basse-cour où tout le monde caquette en même temps, je ne vois pas l’utilité d’y ajouter mes propres caquètements et de me mettre, tant pis si l’image est osée, à hurler avec les poules. »
Tout ce qu’on a perdu, on ne le sait pas toujours, mais ça revient instantanément, les plaisirs olfactifs, l’odeur des jardins, l’odeur des plantes arrosées, et puis cette chose extraordinaire et merveilleuse que l’on sait quand on est devenu vieux : qu’on était un enfant à un…