« On méprise d’en bas, on ne saurait s’indigner qu’à partir d’une certaine hauteur où il faut se maintenir coûte que coûte, sauf à rougir de soi. Qui s’indigne ne peut échapper à la contrainte torturante de l’examen particulier dont la conclusion lui sera toujours défavorable puisque l’indignation n’est rien si elle n’est le cri spontané d’une conscience outragée par le scandale. »
Ah ! jeunes gens, ne soyez pas si naïfs ! Votre nation, ainsi que la plupart des autres, construira des machines aussi longtemps que n’aura pas atteint son plein développement le gigantesque monstre économique dont la force croît et s’organise tous les jours à l’est et à l’oue…
La civilisation française, héritière de la civilisation hellénique, a travaillé pendant des siècles pour former des hommes libres, c’est-à-dire pleinement responsables de leurs actes : la France refuse d’entrer dans le Paradis des Robots.
On dirait que les survivants de ces générations formées pour le plaisir, en ne se refusant rien ont appris à se passer de tout.
La vie était pour elle comme remplie à pleins bords d’un breuvage délicieux qui se changeait en amertume dès qu’elle y trempait les lèvres.
Il y a certains silences qui vous attirent, vous fascinent, on a envie de jeter n’importe quoi dedans, des paroles…
Lorsqu’un séducteur a fait le projet de jeter une honnête femme dans le vice, il commence par la faire rire de la vertu.