« On t’a roulé dans la farine Jeté par dessus bord A grand renfort d’aspirine Te voilà devenu fort »
Oh Marie si tu savais Tout le mal que l’on me fais Oh Marie si je pouvais Dans tes bras nus me reposer
Rien, rien ne doit jamais, Te forcer à rester. Ne fuis pas la vérité, Non, ne change jamais, L’amour en amitié. Oh, non… Viens je vais t’aider… Regarde moi bien en face, Il faut que tu t’y fasses !