« Oppose-toi de toutes tes forces, et pendant qu’il est encore temps, à la joie légère. C’est elle qui nous fait le plus souffrir… Et que c’est dommage ! La joie légère réclame pour elle seule notre vie entière. »
Quand j’examine calmement l’étrangeté de la vie passionnelle des hommes, je me demande si nous ne sommes pas, peut-être, les purs pantins, les victimes d’un démon qui manie des ficelles et nous fait danser à son plaisir.