Le bonheur, c’est comme le soleil, il suffit qu’il inonde les autres pour que j’en sois un peu éclaboussé moi-même. ..

Ajouter un commentaire

Le bonheur, c’est comme le soleil, il suffit qu’il inonde les autres pour que j’en sois un peu éclaboussé moi-même. .. Le bonheur, c’est comme le soleil, il suffit qu’il inonde les autres pour que j’en sois un peu éclaboussé moi-même. .. Hervé Prudon Le Dico des citations Les nouvelles citations

Le succès, c’est un mystère, j’ai réussi peut-être parce que mon personnage n’était pas courant sur les écrans : je veux dire par là que je n’étais simplement qu’une jeune fille, alors que les autres gamines de quatorze ans jouaient déjà à la vamp.

Ajouter un commentaire

Le succès, c’est un mystère, j’ai réussi peut-être parce que mon personnage n’était pas courant sur les écrans : je veux dire par là que je n’étais simplement qu’une jeune fille, alors que les autres gamines de quatorze ans jouaient déjà à la vamp. Le succès, c’est un mystère, j’ai réussi peut-être parce que mon … Lire la suite­­

L’homme est capable de souffrance et d’humiliation, c’est le propre de l’homme, ce courage de moule accrochée au rocher, sa vocation profonde, morfler encore et toujours, sans que jamais il se révolte.

Ajouter un commentaire

L’homme est capable de souffrance et d’humiliation, c’est le propre de l’homme, ce courage de moule accrochée au rocher, sa vocation profonde, morfler encore et toujours, sans que jamais il se révolte. L’homme est capable de souffrance et d’humiliation, c’est le propre de l’homme, ce courage de moule accrochée au rocher, sa vocation profonde, morfler … Lire la suite­­

Il y a des gens qui ne vivent que sur le déclin. Ils couchent avec la mort. Et d’autres prennent le large, s’aventurent et voyagent, vont, volent et viennent, vivent dans les vibrations du monde, les nuages et le vent, les déserts et les océans, la banquise en danger, les tarmacs brûlants, les pentes douces et les horizons abrupts.

Ajouter un commentaire

Il y a des gens qui ne vivent que sur le déclin. Ils couchent avec la mort. Et d’autres prennent le large, s’aventurent et voyagent, vont, volent et viennent, vivent dans les vibrations du monde, les nuages et le vent, les déserts et les océans, la banquise en danger, les tarmacs brûlants, les pentes douces … Lire la suite­­

Je ne pense pas qu’un homme se fasse à la faveur des rencontres. C’est à grands coups de ruptures que se fait un homme, à coups de ceintures, de fractures, de séismes, de lésions, de grandes lézardes au travers du corps, de commotions cérébrales, d’émotions apoplectiques et de collapsus salutaires.

Ajouter un commentaire

Je ne pense pas qu’un homme se fasse à la faveur des rencontres. C’est à grands coups de ruptures que se fait un homme, à coups de ceintures, de fractures, de séismes, de lésions, de grandes lézardes au travers du corps, de commotions cérébrales, d’émotions apoplectiques et de collapsus salutaires. Je ne pense pas qu’un … Lire la suite­­

Certains pays mijotent dans leur jus, croupissent dans leurs marigots, ou tiédissent dans leurs tasses de thé, ce pays-ci ne baigne pas dans sa mer, trop froide, impénétrable, mais dans le vent, dans son vent, son bourreau outillé d’un tranchoir en acier scandinave, impitoyable et transparent, qui découpe les yeux et jette les gens les uns contre les autres, créant du lien social et des quiproquos cocasses. Les relations humaines et les variations d’humeur suivent l’échelle de Beaufort.

Ajouter un commentaire

Certains pays mijotent dans leur jus, croupissent dans leurs marigots, ou tiédissent dans leurs tasses de thé, ce pays-ci ne baigne pas dans sa mer, trop froide, impénétrable, mais dans le vent, dans son vent, son bourreau outillé d’un tranchoir en acier scandinave, impitoyable et transparent, qui découpe les yeux et jette les gens les … Lire la suite­­