Lui n’éprouvait pas le besoin de projeter l’encre de ses fantasmes sur la page blanche de femmes en devenir. Un être malléable ne lui inspirait pas de désir : c’était conquérir du vide. Il préférait les femmes que la vie avait polies et marquées, celles dont on touche, comme sur un livre en braille, les humiliations et les plaisirs au coin de la bouche et des yeux. Il aimait qu’avec un corps il y ait une âme un peu lasse et fourbue qui vienne se lover contre lui.

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Lui n’éprouvait pas le besoin de projeter l’encre de ses fantasmes sur la page blanche de femmes en devenir. Un être malléable ne lui inspirait pas de désir : c’était conquérir du vide. Il préférait les femmes que la vie avait polies et marquées, celles dont on touche, comme sur un livre en braille, les … Lire la suite­­

Les hommes qui prétendent aimer la jeunesse ne font que s’aimer eux-mêmes, songea-t-il. Lui n’éprouvait pas le besoin de projeter l’encre de ses fantasmes sur la page blanche de femmes en devenir.

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Les hommes qui prétendent aimer la jeunesse ne font que s’aimer eux-mêmes, songea-t-il. Lui n’éprouvait pas le besoin de projeter l’encre de ses fantasmes sur la page blanche de femmes en devenir. Les hommes qui prétendent aimer la jeunesse ne font que s’aimer eux-mêmes, songea-t-il. Lui n’éprouvait pas le besoin de projeter l’encre de ses … Lire la suite­­

Avec les femmes bien, ils sont débiteurs. Rien de plus annihilant que cette prison de l’amour et de la perfection dont elles ligotent leurs maris et leurs amants. Elles les écrasent de culpabilité, dissolvent leur confiance, sapent leur virilité. Auprès de ces mantes religieuses sapées de sainteté, ils n’ont pas d’excuses. Pas le droit d’être ratés, fragiles ou infidèles.

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Avec les femmes bien, ils sont débiteurs. Rien de plus annihilant que cette prison de l’amour et de la perfection dont elles ligotent leurs maris et leurs amants. Elles les écrasent de culpabilité, dissolvent leur confiance, sapent leur virilité. Auprès de ces mantes religieuses sapées de sainteté, ils n’ont pas d’excuses. Pas le droit d’être … Lire la suite­­

La Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles L’homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l’observent avec des regards familiers.

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La Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles L’homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l’observent avec des regards familiers. La Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles L’homme y passe à travers des forêts de symboles Qui … Lire la suite­­

Le mal existe, les sadiques aussi. N’allez pas leur chercher d’excuses, ils n’en ont pas. C’est leur tempérament profond. Ils prennent leur plaisir dans les blessures qu’ils infligent. Il faut les fuir ou si vous en avez les moyens, les abattre, parce qu’en tant qu’être sensible, vous avez des limites que ces gens n’ont pas.

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Le mal existe, les sadiques aussi. N’allez pas leur chercher d’excuses, ils n’en ont pas. C’est leur tempérament profond. Ils prennent leur plaisir dans les blessures qu’ils infligent. Il faut les fuir ou si vous en avez les moyens, les abattre, parce qu’en tant qu’être sensible, vous avez des limites que ces gens n’ont pas. … Lire la suite­­

On croit souvent que les êtres timides et effacés sont gentils alors qu’ils sont simplement faibles. Ils vous égorgeront dès que l’occasion leur en sera donnée pour se venger de leur propre médiocrité.

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On croit souvent que les êtres timides et effacés sont gentils alors qu’ils sont simplement faibles. Ils vous égorgeront dès que l’occasion leur en sera donnée pour se venger de leur propre médiocrité. On croit souvent que les êtres timides et effacés sont gentils alors qu’ils sont simplement faibles. Ils vous égorgeront dès que l’occasion … Lire la suite­­