Si la grande chose qu’est la culture va de travers, cela tient simplement à ce que les hommes pris isolément vont de travers, à ce que je vais de travers.

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Si la grande chose qu’est la culture va de travers, cela tient simplement à ce que les hommes pris isolément vont de travers, à ce que je vais de travers. Si la grande chose qu’est la culture va de travers, cela tient simplement à ce que les hommes pris isolément vont de travers, à ce … Lire la suite­­

La mort est le côté de la vie qui n’est pas tourné vers nous et que nous n’éclairons pas il nous faut essayer de réaliser la plus grande conscience de notre existence, qui est chez elle dans les deux domaines limités et se nourrit inépuisablement des deux.

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La mort est le côté de la vie qui n’est pas tourné vers nous et que nous n’éclairons pas il nous faut essayer de réaliser la plus grande conscience de notre existence, qui est chez elle dans les deux domaines limités et se nourrit inépuisablement des deux. La mort est le côté de la vie … Lire la suite­­

Étant une minorité à la fois comme caste et comme classe, nous vivions sur l’ourlet de la vie, en luttant contre notre faiblesse et en nous battant pour nous accrocher ou pour grimper sans aide dans les grands plis du vêtement.

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Étant une minorité à la fois comme caste et comme classe, nous vivions sur l’ourlet de la vie, en luttant contre notre faiblesse et en nous battant pour nous accrocher ou pour grimper sans aide dans les grands plis du vêtement. Étant une minorité à la fois comme caste et comme classe, nous vivions sur … Lire la suite­­

Dans tous ses films, et dans Orphée en particulier, Jean Cocteau nous prouve inlassablement que pour savoir faire du cinéma, il nous faut retrouver Méliès, et que pour ça, pas mal d’années Lumière sont encore nécessaires.

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Dans tous ses films, et dans Orphée en particulier, Jean Cocteau nous prouve inlassablement que pour savoir faire du cinéma, il nous faut retrouver Méliès, et que pour ça, pas mal d’années Lumière sont encore nécessaires. Dans tous ses films, et dans Orphée en particulier, Jean Cocteau nous prouve inlassablement que pour savoir faire du … Lire la suite­­

Même à seize ou dix-sept ans, alors que nous ne savons pas tout à fait en quoi consiste « aimer » ou « être aimée », nous autres femmes, nous semblons connaître déjà d’instinct le bonheur d’être aimées.

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Même à seize ou dix-sept ans, alors que nous ne savons pas tout à fait en quoi consiste « aimer » ou « être aimée », nous autres femmes, nous semblons connaître déjà d’instinct le bonheur d’être aimées. Même à seize ou dix-sept ans, alors que nous ne savons pas tout à fait en quoi … Lire la suite­­

Chacun sait qu’il y a, de nos jours, deux littératures : la mauvaise, qui est proprement illisible (on la lit beaucoup). Et la bonne qui ne se lit pas.

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Chacun sait qu’il y a, de nos jours, deux littératures : la mauvaise, qui est proprement illisible (on la lit beaucoup). Et la bonne qui ne se lit pas. Chacun sait qu’il y a, de nos jours, deux littératures : la mauvaise, qui est proprement illisible (on la lit beaucoup). Et la bonne qui ne … Lire la suite­­

On ne se figure pas ce que sont les tiraillements de la loi sur une douleur vraie. C’est à faire haïr la civilisation, à faire préférer les coutumes des Sauvages.

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On ne se figure pas ce que sont les tiraillements de la loi sur une douleur vraie. C’est à faire haïr la civilisation, à faire préférer les coutumes des Sauvages. On ne se figure pas ce que sont les tiraillements de la loi sur une douleur vraie. C’est à faire haïr la civilisation, à faire … Lire la suite­­