Il reconnut en lui cette faculté d’oubli qui n’appartient qu’à l’enfant, au génie et à l’innocent. Innocent, bouleversé par la joie, il comprit enfin qu’il était fait pour le bonheur.

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Il reconnut en lui cette faculté d’oubli qui n’appartient qu’à l’enfant, au génie et à l’innocent. Innocent, bouleversé par la joie, il comprit enfin qu’il était fait pour le bonheur. Il reconnut en lui cette faculté d’oubli qui n’appartient qu’à l’enfant, au génie et à l’innocent. Innocent, bouleversé par la joie, il comprit enfin qu’il … Lire la suite­­

Le lendemain, il écrit qu’il n’est pas un hipster, et qu’il n’est pas non plus Red Moultrie, ni même Smitty, qu’il n’est d’ailleurs aucun d’entre eux, mais qu’il croit bien avoir résolu le problème de son incapacité à écrire

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Le lendemain, il écrit qu’il n’est pas un hipster, et qu’il n’est pas non plus Red Moultrie, ni même Smitty, qu’il n’est d’ailleurs aucun d’entre eux, mais qu’il croit bien avoir résolu le problème de son incapacité à écrire Le lendemain, il écrit qu’il n’est pas un hipster, et qu’il n’est pas non plus Red … Lire la suite­­

Certains disent que le ministère de la Culture ne sert à rien, mais c’est le plus puissant de France. Il nous dépasse, c’est un ministère de combat, c’est de cela qu’il tire sa légitimité, sa force et sa différence.

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Certains disent que le ministère de la Culture ne sert à rien, mais c’est le plus puissant de France. Il nous dépasse, c’est un ministère de combat, c’est de cela qu’il tire sa légitimité, sa force et sa différence. Certains disent que le ministère de la Culture ne sert à rien, mais c’est le plus … Lire la suite­­

La culture, c’est ce qui nous lie, ce qui fonde notre humanité. On a trop pris l’habitude de tout justifier en ­termes économiques, de marché unique, y compris notre ­politique culturelle.

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La culture, c’est ce qui nous lie, ce qui fonde notre humanité. On a trop pris l’habitude de tout justifier en ­termes économiques, de marché unique, y compris notre ­politique culturelle. La culture, c’est ce qui nous lie, ce qui fonde notre humanité. On a trop pris l’habitude de tout justifier en ­termes économiques, de … Lire la suite­­

Économie et culture ne s’opposent pas, elles se nourrissent : c’est là ce qui fait la finesse de notre politique culturelle. Quand on met en place un crédit d’impôt sur le cinéma, on pérennise toute une industrie, qui va ensuite servir la création.

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Économie et culture ne s’opposent pas, elles se nourrissent : c’est là ce qui fait la finesse de notre politique culturelle. Quand on met en place un crédit d’impôt sur le cinéma, on pérennise toute une industrie, qui va ensuite servir la création. Économie et culture ne s’opposent pas, elles se nourrissent : c’est là … Lire la suite­­

Fleurir la tombe d’un cousin éloigné, c’est bien souvent une corvée, tant que fleurir celle de son chien, c’est la preuve d’une affection toujours sincère.

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Fleurir la tombe d’un cousin éloigné, c’est bien souvent une corvée, tant que fleurir celle de son chien, c’est la preuve d’une affection toujours sincère. Fleurir la tombe d’un cousin éloigné, c’est bien souvent une corvée, tant que fleurir celle de son chien, c’est la preuve d’une affection toujours sincère. Carl Aderhold Le Dico des … Lire la suite­­

Ce qui me plaît dans la peinture de Mondrian, c’est son immobilité. Aucun peintre n’a voisiné d’aussi près l’immobilité. L’immobilité n’est pas l’absence de mouvement, mais l’absence de toute perspective de mouvement, elle est mort.

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Ce qui me plaît dans la peinture de Mondrian, c’est son immobilité. Aucun peintre n’a voisiné d’aussi près l’immobilité. L’immobilité n’est pas l’absence de mouvement, mais l’absence de toute perspective de mouvement, elle est mort. Ce qui me plaît dans la peinture de Mondrian, c’est son immobilité. Aucun peintre n’a voisiné d’aussi près l’immobilité. L’immobilité … Lire la suite­­

La chosification d’autrui permet tout. Cela commence par le SDF que l’on enjambe un soir d’hiver sur un trottoir et cela se termine à Auschwitz.

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La chosification d’autrui permet tout. Cela commence par le SDF que l’on enjambe un soir d’hiver sur un trottoir et cela se termine à Auschwitz. La chosification d’autrui permet tout. Cela commence par le SDF que l’on enjambe un soir d’hiver sur un trottoir et cela se termine à Auschwitz. Alexandre Jardin Le Dico des … Lire la suite­­