Vois-tu, mon cher, il y avait un vieux pécheur, au XVIIIe siècle, qui a dit : Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer. Et, en effet, c’est l’homme qui a inventé Dieu. Vois-tu, mon cher, il y avait un vieux pécheur, au XVIIIe siècle, qui a dit : Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer. … Lire la suite
Axiome : la nation s’appauvrit de la perte d’un travailleur ; elle s’enrichit de celle d’un oisif. La mort d’un riche est un bienfait.
Axiome : la nation s’appauvrit de la perte d’un travailleur ; elle s’enrichit de celle d’un oisif. La mort d’un riche est un bienfait. Axiome : la nation s’appauvrit de la perte d’un travailleur ; elle s’enrichit de celle d’un oisif. La mort d’un riche est un bienfait. Louis-Auguste Blanqui Le Dico des citations Les … Lire la suite
Il est si facile aux gens d’avoir de la sympathie pour la souffrance. Il leur est si difficile d’en avoir pour la pensée. En vérité les gens ordinaires comprennent si peu ce qu’est en réalité la pensée qu’ils paraissent s’imaginer que lorsqu’ils ont dit qu’une théorie est dangereuse, elles ont prononcé sa condamnation alors que ce sont ces théories-là qui seules possèdent une véritable valeur intellectuelle. Une idée qui n’est pas dangereuse est indigne d’être une idée.
Il est si facile aux gens d’avoir de la sympathie pour la souffrance. Il leur est si difficile d’en avoir pour la pensée. En vérité les gens ordinaires comprennent si peu ce qu’est en réalité la pensée qu’ils paraissent s’imaginer que lorsqu’ils ont dit qu’une théorie est dangereuse, elles ont prononcé sa condamnation alors que … Lire la suite
Amis, plus souvent qu’on ne croit, La tache est tout juste à l’endroit Où l’on voit briller la paillette.
Amis, plus souvent qu’on ne croit, La tache est tout juste à l’endroit Où l’on voit briller la paillette. Amis, plus souvent qu’on ne croit, La tache est tout juste à l’endroit Où l’on voit briller la paillette. Antoine-Vincent Arnault Le Dico des citations Les nouvelles citations
Il n’y a, en fait d’infini, que le ciel qui le soit à cause de ses étoiles, la mer à cause de ses gouttes d’eau, et le cœur à cause de ses larmes. Par là seul il est grand, tout le reste est petit.
Il n’y a, en fait d’infini, que le ciel qui le soit à cause de ses étoiles, la mer à cause de ses gouttes d’eau, et le cœur à cause de ses larmes. Par là seul il est grand, tout le reste est petit. Il n’y a, en fait d’infini, que le ciel qui le … Lire la suite
E suis fou. Si tu étais là, je te mordrais ; j’en ai envie, moi que les femmes raillent de ma froideur et auquel on a fait la réputation charitable de n’en pouvoir user, tant j’en usais peu. Oui je me sens maintenant des appétits de bêtes fauves, des instincts d’amour carnassier et déchirant ; je ne sais pas si c’est aimer. C’est peut-être le contraire. Peut-être est-ce le cœur, en moi, qui est impuissant.
E suis fou. Si tu étais là, je te mordrais ; j’en ai envie, moi que les femmes raillent de ma froideur et auquel on a fait la réputation charitable de n’en pouvoir user, tant j’en usais peu. Oui je me sens maintenant des appétits de bêtes fauves, des instincts d’amour carnassier et déchirant ; … Lire la suite
J’avais tout compris en moi, séparé, classé, si bien qu’il n’y avait pas jusqu’alors d’époque dans mon existence où j’aie été plus tranquille, tandis que tout le monde au contraire trouvait que c’était maintenant que j’étais à plaindre. Tu es venue du bout de tes doigts remuer tout cela. La vieille lie a rebouilli, le lac de mon cœur a tressailli. Mais c’est pour l’Océan que la tempête est faite ! Des étangs, quand on les trouble, il ne s’exhale que de malsaines odeurs. Il faut que je t’aime pour te dire cela. Oublie-moi si tu peux, arrache ton âme avec tes deux mains, et marche dessus pour effacer l’empreinte que j’y ai laissée. Allons, ne te fâche pas.
J’avais tout compris en moi, séparé, classé, si bien qu’il n’y avait pas jusqu’alors d’époque dans mon existence où j’aie été plus tranquille, tandis que tout le monde au contraire trouvait que c’était maintenant que j’étais à plaindre. Tu es venue du bout de tes doigts remuer tout cela. La vieille lie a rebouilli, le … Lire la suite
Mais ne m’aime pas tant, ne m’aime pas tant, tu me fais mal ! Laisse-moi t’aimer, moi ; tu ne sais donc pas qu’aimer trop, ça porte malheur à tous deux ; c’est comme les enfants que l’on a trop caressés étant petits, ils meurent jeunes ; la vie n’est pas faite pour cela ; le bonheur est une monstruosité ! punis sont ceux qui le cherchent.
Mais ne m’aime pas tant, ne m’aime pas tant, tu me fais mal ! Laisse-moi t’aimer, moi ; tu ne sais donc pas qu’aimer trop, ça porte malheur à tous deux ; c’est comme les enfants que l’on a trop caressés étant petits, ils meurent jeunes ; la vie n’est pas faite pour cela ; … Lire la suite
Je pense à toi toujours, toujours, je rêve à ton visage, à tes épaules, à ton cou blanc, à ton sourire, à ta voix passionnée, violente et douce à la fois comme un cri d’amour. Je te l’ai dit, je crois, que c’était ta voix surtout que j’aimais.
Je pense à toi toujours, toujours, je rêve à ton visage, à tes épaules, à ton cou blanc, à ton sourire, à ta voix passionnée, violente et douce à la fois comme un cri d’amour. Je te l’ai dit, je crois, que c’était ta voix surtout que j’aimais. Je pense à toi toujours, toujours, je … Lire la suite
C’est toujours par l’absence qu’un livre est faible.
C’est toujours par l’absence qu’un livre est faible. C’est toujours par l’absence qu’un livre est faible. Flaubert Le Dico des citations Les nouvelles citations