ARTURO UI : Hé oui, si l’on pouvait se faire protéger pour rien, je n’ai rien contre. Oui, mes chers épiciers, mais voilà : ce n’est point si facile que ça. La mort seule est pour rien. Tout le reste se paie.

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ARTURO UI : Hé oui, si l’on pouvait se faire protéger pour rien, je n’ai rien contre. Oui, mes chers épiciers, mais voilà : ce n’est point si facile que ça. La mort seule est pour rien. Tout le reste se paie. ARTURO UI : Hé oui, si l’on pouvait se faire protéger pour rien, … Lire la suite­­

Je ne crois pas plus au Diable qu’à Dieu. Même si, par prudence, et parce que je suis un faux-cul de première, je préfère leur mettre des majuscules – nul n’est jamais trop obséquieux quand il s’agit de trucs aussi importants que la vie après la mort. ..

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Je ne crois pas plus au Diable qu’à Dieu. Même si, par prudence, et parce que je suis un faux-cul de première, je préfère leur mettre des majuscules – nul n’est jamais trop obséquieux quand il s’agit de trucs aussi importants que la vie après la mort. .. Je ne crois pas plus au Diable … Lire la suite­­

HACHISCH : Ne pas confondre avec hachis qui se fait avec de la viande, et qui ne provoque aucune extase voluptueuse.

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HACHISCH : Ne pas confondre avec hachis qui se fait avec de la viande, et qui ne provoque aucune extase voluptueuse. HACHISCH : Ne pas confondre avec hachis qui se fait avec de la viande, et qui ne provoque aucune extase voluptueuse. Gustave Flaubert Le Dico des citations Les nouvelles citations

Les gestes seraient-il plus éloquents que les mots ? Il est en tout cas clair que nos gestes, nos mimiques, sont les plus sûrs traitres de nous-mêmes.

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Les gestes seraient-il plus éloquents que les mots ? Il est en tout cas clair que nos gestes, nos mimiques, sont les plus sûrs traitres de nous-mêmes. Les gestes seraient-il plus éloquents que les mots ? Il est en tout cas clair que nos gestes, nos mimiques, sont les plus sûrs traitres de nous-mêmes. Desmond … Lire la suite­­

De temps en temps, le soir, je sens quelque chose qui éclate en moi et qui m’inonde de bonheur. Et je le dis. J’aime ce monde où je vis, ce qu’il me procure et ce qu’il m’impose : le soleil sur la neige, le bureau le lundi, la révolution demain, les wagons-lits, les femmes du monde, le courage et le désespoir, les questions sans réponse, la guerre et la paix, l’attente, les triomphes, l’insuccès, l’amour, presque rien. Quel bonheur d’être au monde ! et que tout nous soit donné !.

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De temps en temps, le soir, je sens quelque chose qui éclate en moi et qui m’inonde de bonheur. Et je le dis. J’aime ce monde où je vis, ce qu’il me procure et ce qu’il m’impose : le soleil sur la neige, le bureau le lundi, la révolution demain, les wagons-lits, les femmes du … Lire la suite­­

La vie, le cœur, le spectacle du monde, comme ils vont rire, les malins qui détestent le banal ! Je les emmerde.

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La vie, le cœur, le spectacle du monde, comme ils vont rire, les malins qui détestent le banal ! Je les emmerde. La vie, le cœur, le spectacle du monde, comme ils vont rire, les malins qui détestent le banal ! Je les emmerde. Jean d’Ormesson Le Dico des citations Les nouvelles citations

Rien n’est plus proche de l’absolu qu’un amour en train de naître. Le stupéfiant, le merveilleux, c’est que cet absolu naît du hasard.

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Rien n’est plus proche de l’absolu qu’un amour en train de naître. Le stupéfiant, le merveilleux, c’est que cet absolu naît du hasard. Rien n’est plus proche de l’absolu qu’un amour en train de naître. Le stupéfiant, le merveilleux, c’est que cet absolu naît du hasard. Jean d’Ormesson Le Dico des citations Les nouvelles citations

Notre bonheur, c’est une joie au conditionnel permanent, où plane le spectre de la déception, de la perte et de la souffrance. Nous ne serons jamais aussi heureux qu’à travers le doute.

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Notre bonheur, c’est une joie au conditionnel permanent, où plane le spectre de la déception, de la perte et de la souffrance. Nous ne serons jamais aussi heureux qu’à travers le doute. Notre bonheur, c’est une joie au conditionnel permanent, où plane le spectre de la déception, de la perte et de la souffrance. Nous … Lire la suite­­