« Personne encore n'a remarqué que les sentiments ont une vie qui leur est propre, une nature qui procède des circonstances au milieu desquelles ils sont nés; ils gardent et la physionomie des lieux où ils ont grandi et l'empreinte des idées qui ont influé sur leurs développements. Il est des passions ardemment conçues qui restent ardentes ; puis il est des sentiments auxquels tout a souri, qui conservent une allégresse matinale; leurs moissons de joie ne vont jamais sans des rires et des fêtes; mais il se rencontre aussi des amours fatalement encadrés de mélancolie ou cerclés par le malheur, dont les plaisirs sont pénibles, coûteux, chargés de craintes, empoisonnés par des remords ou pleins de désespérance. »
La conscience est chez l'homme le truchement de Dieu.
Si les principes de la nature se plient aux formes voulues par les climats, pourquoi n’en serait-il pas ainsi des sentiments chez les individus? Sans doute, les sentiments qui tiennent à la loi générale par la masse ne contrastent que dans l’expression seulement. Chaque âme a …
Sachez-le bien: de toutes les blessures, celles que font la langue et l’œil, la moquerie et le dédain, sont incurables.
Les sentiments vrais ont leur magnétisme.
Rien ne peut se faire simplement chez les gens qui montent d’un étage social à l’autre.
Les drames dela vie ne sont pas dans les circonstances, ils sont dans les sentiments, ils sont dans le cœur,ou,si vous voulez, dans ce monde immense que nous devons nommer le monde spirituel.