« Que devons-nous aux décrets ? – L’obéissance et le respect. Mais rien ne peut nous ôter le droit de montrer dans des pétitions, les sentiments qu’on a pour tels ou tels décrets. »
Je demande si vous n’avez pas voté à la majorité absolue seulement la république, la guerre et je demande si le sang qui coule au milieu des combats ne coule pas définitivement ? Les complices de Louis n’ont-ils pas subi immédiatement la peine sans aucun recours au peuple et e…
Je demande que M. de Gouy, grand apologiste de l’esclavage des nègres, soit chassé de cette société de vrais patriotes, de philanthropes, de négrophiles.
Il est satisfaisant, messieurs, pour les ministres du peuple libre, d’avoir à lui annoncer que la patrie va être sauvée.
La nature m’a donné en partage les formes athlétiques, et la physionomie âpre de la liberté.
Ma demeure sera bientôt dans le néant. Quant à mon nom, vous le trouverez dans le panthéon de l’histoire.
Dans la première Assemblée constituante, Marat n’était ni moins terrible aux aristocrates, ni moins odieux aux modérés. Eh bien ! Marat y trouva des défenseurs il disait aussi que la majorité était mauvaise, et elle l’était.