Adieu, soleil ! s’écria-t-il. Disparais, astre radieux ! Couche-toi sous cette mer libre et laisse une nuit de six mois étendre ses ombres sur mon nouveau domaine !

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Adieu, soleil ! s’écria-t-il. Disparais, astre radieux ! Couche-toi sous cette mer libre et laisse une nuit de six mois étendre ses ombres sur mon nouveau domaine ! Adieu, soleil ! s’écria-t-il. Disparais, astre radieux ! Couche-toi sous cette mer libre et laisse une nuit de six mois étendre ses ombres sur mon nouveau domaine … Lire la suite­­

On avait peur et mal. Mais c’était rien à côté du vide qui nous a explosé silencieusement à la gueule avec le petit «c’est fini» de l’infirmière. Tout le monde avait peur. Peur que tu partes. Et maintenant que tu es partie, on a encore plus peur.

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On avait peur et mal. Mais c’était rien à côté du vide qui nous a explosé silencieusement à la gueule avec le petit «c’est fini» de l’infirmière. Tout le monde avait peur. Peur que tu partes. Et maintenant que tu es partie, on a encore plus peur. On avait peur et mal. Mais c’était rien … Lire la suite­­

L’enterrement [d’un auteur] fait office de coda ou de postface dans laquelle un autre que l’auteur (après qu’il est passé à la trappe) conclut le texte, afin que nous puissions comprendre son sens, si ce n’est sa morale.

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L’enterrement [d’un auteur] fait office de coda ou de postface dans laquelle un autre que l’auteur (après qu’il est passé à la trappe) conclut le texte, afin que nous puissions comprendre son sens, si ce n’est sa morale. L’enterrement [d’un auteur] fait office de coda ou de postface dans laquelle un autre que l’auteur (après … Lire la suite­­

Quand on ne sait pas pleurer, on ne peut pas être complètement malheureux, mais on ne peut pas être complètement heureux non plus. On ne vit alors que les événements à moitié. On passe à coté de soi et des autres.

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Quand on ne sait pas pleurer, on ne peut pas être complètement malheureux, mais on ne peut pas être complètement heureux non plus. On ne vit alors que les événements à moitié. On passe à coté de soi et des autres. Quand on ne sait pas pleurer, on ne peut pas être complètement malheureux, mais … Lire la suite­­

– Tu sais, il y a une grande différence entre ta famille et la mienne, dit Greg brusquement. Vous, vous parlez de plein de trucs. Pas chez moi. Nous, on est juste des gens qui vivent sous le même toit, et qui ne s’entendent pas forcément très bien.

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– Tu sais, il y a une grande différence entre ta famille et la mienne, dit Greg brusquement. Vous, vous parlez de plein de trucs. Pas chez moi. Nous, on est juste des gens qui vivent sous le même toit, et qui ne s’entendent pas forcément très bien. – Tu sais, il y a une … Lire la suite­­

En épigraphe du chapitre 1 : Nous devons nous y habituer : aux plus importantes croisées des chemins de notre vie, il n’y a pas de signalisation. Ernest Hemingway

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En épigraphe du chapitre 1 : Nous devons nous y habituer : aux plus importantes croisées des chemins de notre vie, il n’y a pas de signalisation. Ernest Hemingway En épigraphe du chapitre 1 : Nous devons nous y habituer : aux plus importantes croisées des chemins de notre vie, il n’y a pas de … Lire la suite­­