Nous ne sommes pas supposés comprendre pourquoi les humains prennent les décisions qu’ils prennent. Ils sont libres de faire ce qu’ils veulent. Cela s’appelle le libre arbitre.

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Nous ne sommes pas supposés comprendre pourquoi les humains prennent les décisions qu’ils prennent. Ils sont libres de faire ce qu’ils veulent. Cela s’appelle le libre arbitre. Nous ne sommes pas supposés comprendre pourquoi les humains prennent les décisions qu’ils prennent. Ils sont libres de faire ce qu’ils veulent. Cela s’appelle le libre arbitre. Debbie … Lire la suite­­

Vous n’êtes pas un rigolo ! Ah ! je sais ce qu’il faudrait pour faire faire risette à monsieur une bonne révolution ?

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Vous n’êtes pas un rigolo ! Ah ! je sais ce qu’il faudrait pour faire faire risette à monsieur une bonne révolution ? Vous n’êtes pas un rigolo ! Ah ! je sais ce qu’il faudrait pour faire faire risette à monsieur une bonne révolution ? Jules Vallès Le Dico des citations Les nouvelles citations

Quand je te regarde Je vois la femme que je veux être Forte et courageuse Belle et libre Claire P.S. : Je t’aime

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Quand je te regarde Je vois la femme que je veux être Forte et courageuse Belle et libre Claire P.S. : Je t’aime Quand je te regarde Je vois la femme que je veux être Forte et courageuse Belle et libre Claire P.S. : Je t’aime Alice Kuipers Le Dico des citations Les nouvelles citations

La mère qui laisse voir toute sa tendresse à ses enfants crée en eux l’ingratitude : l’ingratitude vient peut-être de l’impossibilité où l’on est de s’acquitter.

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La mère qui laisse voir toute sa tendresse à ses enfants crée en eux l’ingratitude : l’ingratitude vient peut-être de l’impossibilité où l’on est de s’acquitter. La mère qui laisse voir toute sa tendresse à ses enfants crée en eux l’ingratitude : l’ingratitude vient peut-être de l’impossibilité où l’on est de s’acquitter. Honoré de Balzac … Lire la suite­­

Mais quand on disait que la vie était une coupe de cerises, c’était oublier qu’à l’intérieur de chaque cerise se cachait un noyau dur dont il fallait se méfier sous peine de se casser une dent ou de s’étouffer, ou de glisser dessus et tomber.

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Mais quand on disait que la vie était une coupe de cerises, c’était oublier qu’à l’intérieur de chaque cerise se cachait un noyau dur dont il fallait se méfier sous peine de se casser une dent ou de s’étouffer, ou de glisser dessus et tomber. Mais quand on disait que la vie était une coupe … Lire la suite­­

Je les voyais comme je n’ai jamais vu personne et pas un détail de leurs visages ou de leurs habits ne m’échappait. Pourtant je ne les entendais pas et j’avais peine à croire à leur réalité.

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Je les voyais comme je n’ai jamais vu personne et pas un détail de leurs visages ou de leurs habits ne m’échappait. Pourtant je ne les entendais pas et j’avais peine à croire à leur réalité. Je les voyais comme je n’ai jamais vu personne et pas un détail de leurs visages ou de leurs … Lire la suite­­

L’Afghanistan est sec comme les poignets des vieillards qui surveillent les rues. Comme un corps d’homme bien fait, aussi. Sa beauté n’a d’égal que sa pudeur et sa violence.

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L’Afghanistan est sec comme les poignets des vieillards qui surveillent les rues. Comme un corps d’homme bien fait, aussi. Sa beauté n’a d’égal que sa pudeur et sa violence. L’Afghanistan est sec comme les poignets des vieillards qui surveillent les rues. Comme un corps d’homme bien fait, aussi. Sa beauté n’a d’égal que sa pudeur … Lire la suite­­