Quand on traque une proie, mieux vaut prendre son temps, ne rien dire et, aussi sûr que deux et deux font quatre, elle finira par céder à la curiosité et se montrer.

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Quand on traque une proie, mieux vaut prendre son temps, ne rien dire et, aussi sûr que deux et deux font quatre, elle finira par céder à la curiosité et se montrer. Quand on traque une proie, mieux vaut prendre son temps, ne rien dire et, aussi sûr que deux et deux font quatre, elle … Lire la suite­­

La plupart des gens pensent que les choses qui leur arrivent sont fortuites. Ils ne voient pas les complicités entre les événements auxquels ils sont mêlés, les rencontres qu’ils font, leurs rêves…

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La plupart des gens pensent que les choses qui leur arrivent sont fortuites. Ils ne voient pas les complicités entre les événements auxquels ils sont mêlés, les rencontres qu’ils font, leurs rêves… La plupart des gens pensent que les choses qui leur arrivent sont fortuites. Ils ne voient pas les complicités entre les événements auxquels … Lire la suite­­

Que Dieu épargne aux hommes le soin de servir la science ! Car alors tout est à craindre, chacun s’en mêle, chacun veut montrer qu’il est, lui aussi, intelligent !

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Que Dieu épargne aux hommes le soin de servir la science ! Car alors tout est à craindre, chacun s’en mêle, chacun veut montrer qu’il est, lui aussi, intelligent ! Que Dieu épargne aux hommes le soin de servir la science ! Car alors tout est à craindre, chacun s’en mêle, chacun veut montrer qu’il … Lire la suite­­

J’ai compris que l’épouse n’est pas l’esclave du mari mais une compagne et une collaboratrice appelée à partager ses joies et ses peines tout en restant aussi libre que lui pour choisir sa propre voie.

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J’ai compris que l’épouse n’est pas l’esclave du mari mais une compagne et une collaboratrice appelée à partager ses joies et ses peines tout en restant aussi libre que lui pour choisir sa propre voie. J’ai compris que l’épouse n’est pas l’esclave du mari mais une compagne et une collaboratrice appelée à partager ses joies … Lire la suite­­

Les femmes dont on dit qu’elles ont été belles ont à mes yeux le même intérêt que les pièces démonétisées dont on dit qu’elles ont été bonnes.

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Les femmes dont on dit qu’elles ont été belles ont à mes yeux le même intérêt que les pièces démonétisées dont on dit qu’elles ont été bonnes. Les femmes dont on dit qu’elles ont été belles ont à mes yeux le même intérêt que les pièces démonétisées dont on dit qu’elles ont été bonnes. Georges … Lire la suite­­

RIEN : Qu’y a-t-il de plus jouissif que de s’arrêter de penser ? Cesser enfin ce flot débordant d’idées plus ou moins utiles ou plus ou moins importantes. S’arrêter de penser ! Comme si on était mort tout en pouvant redevenir vivant. Être le vide. Retourner aux origines suprêmes. N’être même plus que quelqu’un qui ne pense à rien. Être rien. Voilà une noble ambition.

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RIEN : Qu’y a-t-il de plus jouissif que de s’arrêter de penser ? Cesser enfin ce flot débordant d’idées plus ou moins utiles ou plus ou moins importantes. S’arrêter de penser ! Comme si on était mort tout en pouvant redevenir vivant. Être le vide. Retourner aux origines suprêmes. N’être même plus que quelqu’un qui … Lire la suite­­

Elle courait au centre de la pièce, allait d’un mur à l’autre avec des mouvements glissés et des crochets de danseuse qui lui donnaient l’air, pour sa blancheur aussi, d’une chauve-souris sortie d’un bol de crème, ou plutôt d’un roitelet voletant sous la flamme irrégulière de l’acétylène, dans le poussier crayeux d’un four à chaux.

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Elle courait au centre de la pièce, allait d’un mur à l’autre avec des mouvements glissés et des crochets de danseuse qui lui donnaient l’air, pour sa blancheur aussi, d’une chauve-souris sortie d’un bol de crème, ou plutôt d’un roitelet voletant sous la flamme irrégulière de l’acétylène, dans le poussier crayeux d’un four à chaux. … Lire la suite­­

Dans toutes les tentatives faites jusqu’à nos jours pour démontrer que 2+2=4, il n’a jamais été tenu compte de la vitesse du vent. L’addition des nombres entiers n’est en effet possible que par un temps assez calme pour que, une fois pose le premier 2, il reste en place jusqu’à ce que l’on puisse poser ensuite la petite croix, puis le second 2, puis le petit mur sur lequel on s assoit pour réfléchir et enfin le résultat. Le vent peut ensuite souffler deux et deux ont fait quatre.

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Dans toutes les tentatives faites jusqu’à nos jours pour démontrer que 2+2=4, il n’a jamais été tenu compte de la vitesse du vent. L’addition des nombres entiers n’est en effet possible que par un temps assez calme pour que, une fois pose le premier 2, il reste en place jusqu’à ce que l’on puisse poser … Lire la suite­­