Etrange sensation que l’angoisse : on sent au rythme de son cœur qu’on respire mal, comme si l’on respirait avec le cœur…

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Etrange sensation que l’angoisse : on sent au rythme de son cœur qu’on respire mal, comme si l’on respirait avec le cœur… Etrange sensation que l’angoisse : on sent au rythme de son cœur qu’on respire mal, comme si l’on respirait avec le cœur… André Malraux Le Dico des citations Les nouvelles citations

Que sont les fantasmes ? Des rêves dont nous nous servons pour nous préserver de la réalité. Notre monde est un plancher rigide qui nous casse le dos si on dort à même le sol.

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Que sont les fantasmes ? Des rêves dont nous nous servons pour nous préserver de la réalité. Notre monde est un plancher rigide qui nous casse le dos si on dort à même le sol. Que sont les fantasmes ? Des rêves dont nous nous servons pour nous préserver de la réalité. Notre monde est … Lire la suite­­

Toute l’histoire des sciences regorge de situations dans lesquelles un seul homme avait raison et le reste du monde se trompait. La vérité n’est pas démocratique.

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Toute l’histoire des sciences regorge de situations dans lesquelles un seul homme avait raison et le reste du monde se trompait. La vérité n’est pas démocratique. Toute l’histoire des sciences regorge de situations dans lesquelles un seul homme avait raison et le reste du monde se trompait. La vérité n’est pas démocratique. Andreas Eschbach Le … Lire la suite­­

Dès l’enfance, j’ai eu le plus grand mal à m’arracher au lit. Devenu adulte, homme mûr, homme désormais au seuil vaporeux de la vieillesse, je reste fidèle le plus possible à la station horizontale, aux yeux clos, à la rêverie au lieu de pensée, au rêve remplaçant la réalité, à ce qui fut dit le simulacre de la mort quand il est l’essence de la vie. Sommeil, soleil !

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Dès l’enfance, j’ai eu le plus grand mal à m’arracher au lit. Devenu adulte, homme mûr, homme désormais au seuil vaporeux de la vieillesse, je reste fidèle le plus possible à la station horizontale, aux yeux clos, à la rêverie au lieu de pensée, au rêve remplaçant la réalité, à ce qui fut dit le … Lire la suite­­

Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage, Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage : Polissez-le sans cesse et le repolissez ; Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.

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Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage, Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage : Polissez-le sans cesse et le repolissez ; Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage, Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage : Polissez-le sans cesse et le repolissez ; Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. Boileau … Lire la suite­­

En atteignant l’âge de déraison, il apprit à éviter les missionnaires et les hommes blancs de mine sérieuse qui lui demandaient qui il était et son métier. Car Kim ne faisait rien, ce dont il s’acquittait avec un succès immense.

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En atteignant l’âge de déraison, il apprit à éviter les missionnaires et les hommes blancs de mine sérieuse qui lui demandaient qui il était et son métier. Car Kim ne faisait rien, ce dont il s’acquittait avec un succès immense. En atteignant l’âge de déraison, il apprit à éviter les missionnaires et les hommes blancs … Lire la suite­­

A la Bastille, si vous jouez autre chose que de l’accordéon, vous vous faites tuer. Aux Champs-Elysées, soit vous jouez autre chose que de la musique douce, soit vous vous faites tuer. Et dans les autres endroits, en général, si vous jouez autre chose que des sambas, vous vous faites tuer. Il ne reste guère que Saint-Germain-des-Prés.

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A la Bastille, si vous jouez autre chose que de l’accordéon, vous vous faites tuer. Aux Champs-Elysées, soit vous jouez autre chose que de la musique douce, soit vous vous faites tuer. Et dans les autres endroits, en général, si vous jouez autre chose que des sambas, vous vous faites tuer. Il ne reste guère … Lire la suite­­

J’aime mieux un ruisseau qui, sur la molle arène, Dans un pré plein de fleurs lentement se promène, Qu’un torrent débordé qui, d’un cours orageux, Roule, plein de gravier, sur un terrain fangeux.

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J’aime mieux un ruisseau qui, sur la molle arène, Dans un pré plein de fleurs lentement se promène, Qu’un torrent débordé qui, d’un cours orageux, Roule, plein de gravier, sur un terrain fangeux. J’aime mieux un ruisseau qui, sur la molle arène, Dans un pré plein de fleurs lentement se promène, Qu’un torrent débordé qui, … Lire la suite­­

Avant donc que d’écrire, apprenez à penser. Selon que notre idée est plus ou moins obscure, L’expression la suit, ou moins nette, ou plus pure. Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément.

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Avant donc que d’écrire, apprenez à penser. Selon que notre idée est plus ou moins obscure, L’expression la suit, ou moins nette, ou plus pure. Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément. Avant donc que d’écrire, apprenez à penser. Selon que notre idée est plus ou moins … Lire la suite­­

Il est certains esprits dont les sombres pensées Sont d’un nuage épais toujours embarrassées ; Le jour de la raison ne le saurait percer. Avant donc que d’écrire, apprenez à penser.

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Il est certains esprits dont les sombres pensées Sont d’un nuage épais toujours embarrassées ; Le jour de la raison ne le saurait percer. Avant donc que d’écrire, apprenez à penser. Il est certains esprits dont les sombres pensées Sont d’un nuage épais toujours embarrassées ; Le jour de la raison ne le saurait percer. … Lire la suite­­