Certains êtres privilégiés donnent du bonheur par leur seule présence, par la musique de leur voix, la caresse de leur regard, l’harmonie de leurs gestes.

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Certains êtres privilégiés donnent du bonheur par leur seule présence, par la musique de leur voix, la caresse de leur regard, l’harmonie de leurs gestes. Certains êtres privilégiés donnent du bonheur par leur seule présence, par la musique de leur voix, la caresse de leur regard, l’harmonie de leurs gestes. Marie Valyère Le Dico des … Lire la suite­­

Dans la seconde moitié du siècle, il est devenu douloureusement clair que si nous savons envoyer des hommes sur la lune et manipuler leurs gènes, nous ne savons pas comment leur procurer du travail, leur donner une éducation sensée et fonctionnelle, leur offrir une vie digne dans leur vieillesse, contenir leur agressivité et leur égoïsme et soigner leur étroitesse d’esprit.

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Dans la seconde moitié du siècle, il est devenu douloureusement clair que si nous savons envoyer des hommes sur la lune et manipuler leurs gènes, nous ne savons pas comment leur procurer du travail, leur donner une éducation sensée et fonctionnelle, leur offrir une vie digne dans leur vieillesse, contenir leur agressivité et leur égoïsme … Lire la suite­­

Le génie populaire le sait depuis toujours : Quand on est mort, c’est pour longtemps. Mourir c’est entrer dans l’éternité. Quelques printemps, quelques étés – et, à jamais, l’éternité. Quel est le statut de cet éternité ? Nous ne pouvons pas le savoir. Mais nous avons le droit d’espérer.

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Le génie populaire le sait depuis toujours : Quand on est mort, c’est pour longtemps. Mourir c’est entrer dans l’éternité. Quelques printemps, quelques étés – et, à jamais, l’éternité. Quel est le statut de cet éternité ? Nous ne pouvons pas le savoir. Mais nous avons le droit d’espérer. Le génie populaire le sait depuis … Lire la suite­­

Si l’état de la barbe et la vétusté des vêtements ne donnaient de nos jours aucune indication tangible sur l’éducation et le rang social d’un individu, les chaussures, et le soin qu’on leur portait, ne trompaient jamais. En plus de l’élégance, elles révélaient le bon sens, la fiabilité, le respect pour les matériaux nobles, le savoir-faire de l’artisan et, pour peu qu’elles soient cirées et lustrées, elles dénotaient le choix du long terme dans un monde où s’était imposée l’obsolescence. Dans le même registre, la poignée de main était l’indicateur suprême.

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Si l’état de la barbe et la vétusté des vêtements ne donnaient de nos jours aucune indication tangible sur l’éducation et le rang social d’un individu, les chaussures, et le soin qu’on leur portait, ne trompaient jamais. En plus de l’élégance, elles révélaient le bon sens, la fiabilité, le respect pour les matériaux nobles, le … Lire la suite­­