Il n’y a pas de Grecs de souche ; il n’y a pas de Français de souche ; l’idée même d’une souche venue de fond des âges et présente en chacun pour y faire germer l’inépuisable fruit de l’identité, est une idée vide, qui ne sert à rien.

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Il n’y a pas de Grecs de souche ; il n’y a pas de Français de souche ; l’idée même d’une souche venue de fond des âges et présente en chacun pour y faire germer l’inépuisable fruit de l’identité, est une idée vide, qui ne sert à rien. Il n’y a pas de Grecs de … Lire la suite­­

Et si la désobéissance était le début de la paix ? Désobéir, décider, au risque de mettre sa vie en danger, et si c’était le danger, justement, que se trouvait le salut ? La dignité de soi. Les retrouvailles de soi.

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Et si la désobéissance était le début de la paix ? Désobéir, décider, au risque de mettre sa vie en danger, et si c’était le danger, justement, que se trouvait le salut ? La dignité de soi. Les retrouvailles de soi. Et si la désobéissance était le début de la paix ? Désobéir, décider, au … Lire la suite­­

Quand on progresse dans la vieille forêt, quand on écrase sous ses bottes des branchettes perdues par les arbres, les sapins centenaires, les mélèzes noirs, quand on a le visage caressé ou battu par les mousses ruisselantes, on se trouve dans un univers intermédiaire, dans quelque chose où tout existe fortement, où rien n’est illusion, mais, en même temps, on a l’inquiétante sensation d’être prisonnier à l’intérieur d’une image, et de se déplacer dans un rêve étranger, dans un bardo où l’on est soi-même étranger, où l’on est un intrus peu sympathique, ni vivant ni mort, dans un rêve sans issue et sans durée.

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Quand on progresse dans la vieille forêt, quand on écrase sous ses bottes des branchettes perdues par les arbres, les sapins centenaires, les mélèzes noirs, quand on a le visage caressé ou battu par les mousses ruisselantes, on se trouve dans un univers intermédiaire, dans quelque chose où tout existe fortement, où rien n’est illusion, … Lire la suite­­

On y lisait que des apédeutes de Constantinople avaient donné, en très mauvais grec, un édit contre le plus grand capitaine du siècle, parce que ce héros avait prononcé ces paroles dans la chaleur de la conversation : La vérité luit de sa propre lumière, et on n’éclaire pas les esprits avec les flammes des bûchers. Les apédeutes assurèrent que cette proposition était hérétique, sentant l’hérésie, et que l’axiome contraire était catholique, universel, et grec : On n’éclaire les esprits qu’avec la flamme des bûchers, et la vérité ne saurait luire de sa propre lumière.

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On y lisait que des apédeutes de Constantinople avaient donné, en très mauvais grec, un édit contre le plus grand capitaine du siècle, parce que ce héros avait prononcé ces paroles dans la chaleur de la conversation : La vérité luit de sa propre lumière, et on n’éclaire pas les esprits avec les flammes des … Lire la suite­­