Les chemins qui mènent à la liberté et à la dignité humaine passent par bien des abîmes et ne sauraient donc mener d’un seul coup aux sommets….

Ajouter un commentaire

Les chemins qui mènent à la liberté et à la dignité humaine passent par bien des abîmes et ne sauraient donc mener d’un seul coup aux sommets…. Les chemins qui mènent à la liberté et à la dignité humaine passent par bien des abîmes et ne sauraient donc mener d’un seul coup aux sommets…. Romain … Lire la suite­­

La culture, c’est un moteur économique pour notre pays, pour son rayonnement – grâce à notre langue, la francophonie – pour son attractivité.

Ajouter un commentaire

La culture, c’est un moteur économique pour notre pays, pour son rayonnement – grâce à notre langue, la francophonie – pour son attractivité. La culture, c’est un moteur économique pour notre pays, pour son rayonnement – grâce à notre langue, la francophonie – pour son attractivité. Manuel Valls Le Dico des citations Les nouvelles citations

Soutenir les artistes, soutenir la culture, c’est aimer la France. Car la France, patrie des beaux-arts et des belles lettres, n’est jamais plus belle, jamais si grande, que quand sa culture rayonne, resplendit, attire et rassemble.

Ajouter un commentaire

Soutenir les artistes, soutenir la culture, c’est aimer la France. Car la France, patrie des beaux-arts et des belles lettres, n’est jamais plus belle, jamais si grande, que quand sa culture rayonne, resplendit, attire et rassemble. Soutenir les artistes, soutenir la culture, c’est aimer la France. Car la France, patrie des beaux-arts et des belles … Lire la suite­­

Écrire très jeune, c’est être soumis à une tension qu’on ne sait pas manier. Regardez ces déménageurs capables de porter sur les épaules et le dos des poids inhumains, parce qu’ils savent quelle posture leur corps doit adopter pour cela. Écrire, c’est pareil : il faut trouver la posture.

Ajouter un commentaire

Écrire très jeune, c’est être soumis à une tension qu’on ne sait pas manier. Regardez ces déménageurs capables de porter sur les épaules et le dos des poids inhumains, parce qu’ils savent quelle posture leur corps doit adopter pour cela. Écrire, c’est pareil : il faut trouver la posture. Écrire très jeune, c’est être soumis … Lire la suite­­

La psychanalyse ressemble parfois à un roman policier : quelque chose est caché qu’on ne veut pas, ou qu’on ne peut pas voir, alors on attend de découvrir ce qui va surgir du processus analytique. C’est assez proche de l’enquête. J’ai été frappé aussi par certaines notions comme celle des souvenirs écrans, par lesquels on peut dissimuler un souvenir trop pénible en lui en substituant un autre, moins difficile à vivre. Mais il s’agit, là encore, d’un regard de romancier — la psychanalyse n’est pas liée pour moi à l’idée de thérapie.

Ajouter un commentaire

La psychanalyse ressemble parfois à un roman policier : quelque chose est caché qu’on ne veut pas, ou qu’on ne peut pas voir, alors on attend de découvrir ce qui va surgir du processus analytique. C’est assez proche de l’enquête. J’ai été frappé aussi par certaines notions comme celle des souvenirs écrans, par lesquels on … Lire la suite­­

Je n’écris pas vraiment des romans au sens classique du terme, plutôt des choses un peu bancales, des sortes de rêveries, qui relèvent de l’imaginaire.

Ajouter un commentaire

Je n’écris pas vraiment des romans au sens classique du terme, plutôt des choses un peu bancales, des sortes de rêveries, qui relèvent de l’imaginaire. Je n’écris pas vraiment des romans au sens classique du terme, plutôt des choses un peu bancales, des sortes de rêveries, qui relèvent de l’imaginaire. Patrick Modiano Le Dico des … Lire la suite­­

Le roman policier induit une sorte de réalisme, voire de naturalisme, et une structure narrative assez rigide et efficace. Il n’y a pas de place, dans sa facture, pour le côté fluide de la rêverie, il faut être un peu terre à terre, ou didactique, afin que les pièces du puzzle s’emboîtent. A la fin d’un roman policier, il y a une explication, une résolution. Cela ne convient pas quand on veut, comme moi, décrire un passé morcelé, incertain, onirique.

Ajouter un commentaire

Le roman policier induit une sorte de réalisme, voire de naturalisme, et une structure narrative assez rigide et efficace. Il n’y a pas de place, dans sa facture, pour le côté fluide de la rêverie, il faut être un peu terre à terre, ou didactique, afin que les pièces du puzzle s’emboîtent. A la fin … Lire la suite­­

J’ai toujours eu l’envie, la nostalgie de pouvoir écrire des romans policiers. Ou des séries, comme faisait Georges Simenon, qui donnait un nouveau roman tous les mois. Au fond, les thèmes principaux des romans policiers sont proches de ceux qui m’obsèdent : la disparition, les problèmes d’identité, l’amnésie, le retour vers un passé énigmatique.

Ajouter un commentaire

J’ai toujours eu l’envie, la nostalgie de pouvoir écrire des romans policiers. Ou des séries, comme faisait Georges Simenon, qui donnait un nouveau roman tous les mois. Au fond, les thèmes principaux des romans policiers sont proches de ceux qui m’obsèdent : la disparition, les problèmes d’identité, l’amnésie, le retour vers un passé énigmatique. J’ai … Lire la suite­­

On ne peut pas être son propre lecteur. Votre livre terminé est devenu un objet, une sorte de magma un peu pâteux, une masse informe dont vous avez une vision de détails, mais pas de vue d’ensemble. Et c’est le lecteur qui va le révéler, comme cela se passe en photographie. Le livre n’appartient plus à celui qui l’a écrit, mais à ceux qui le lisent.

Ajouter un commentaire

On ne peut pas être son propre lecteur. Votre livre terminé est devenu un objet, une sorte de magma un peu pâteux, une masse informe dont vous avez une vision de détails, mais pas de vue d’ensemble. Et c’est le lecteur qui va le révéler, comme cela se passe en photographie. Le livre n’appartient plus … Lire la suite­­