De tous les maux les plus incurables, le pire, c’est la misère. On n’en guérit que difficilement. Tu as eu du bonheur la première fois, et tu t’es arraché des griffes de tes créanciers avec une certaine adresse ; crois-moi, ne tente plus le hasard, le hasard est comme les femmes, il tourne à tout vent.

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De tous les maux les plus incurables, le pire, c’est la misère. On n’en guérit que difficilement. Tu as eu du bonheur la première fois, et tu t’es arraché des griffes de tes créanciers avec une certaine adresse ; crois-moi, ne tente plus le hasard, le hasard est comme les femmes, il tourne à tout … Lire la suite­­

L’amour ressemble à ces pommes d’Amérique si belles de coloris, si fraîches de duvet, avec lesquelles un enfant joue une journée entière en les faisant sauter dans ses mains. S’il a le malheur d’y mordre, elles le tuent. J’ai joué avec l’amour toute ma vie, je l’ai pris au sérieux une minute, et j’ai empoisonné ce qu’il m’en reste.

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L’amour ressemble à ces pommes d’Amérique si belles de coloris, si fraîches de duvet, avec lesquelles un enfant joue une journée entière en les faisant sauter dans ses mains. S’il a le malheur d’y mordre, elles le tuent. J’ai joué avec l’amour toute ma vie, je l’ai pris au sérieux une minute, et j’ai empoisonné … Lire la suite­­

Et pourquoi nous haïr et mettre entre les races Ces bornes ou ces eaux qu’abhorre l’œil de Dieu ? De frontières au ciel voyons-nous quelques traces ? Sa voûte a-t-elle un mur, une borne, un milieu ? Nations ! mot pompeux pour dire : Barbarie ! L’amour s’arrête-t-il où s’arrêtent vos pas ? Déchirez ces drapeaux ; une autre voix vous crie : L’égoïsme et la haine ont seuls une patrie ; La fraternité n’en a pas !.

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Et pourquoi nous haïr et mettre entre les races Ces bornes ou ces eaux qu’abhorre l’œil de Dieu ? De frontières au ciel voyons-nous quelques traces ? Sa voûte a-t-elle un mur, une borne, un milieu ? Nations ! mot pompeux pour dire : Barbarie ! L’amour s’arrête-t-il où s’arrêtent vos pas ? Déchirez ces … Lire la suite­­

Le regard de l’intelligence, même la plus raffinée, diffère de celui de la génialité, en ce qu’il porte l’empreinte du service de la volonté ; tandis que celui de cette dernière en est exempt.

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Le regard de l’intelligence, même la plus raffinée, diffère de celui de la génialité, en ce qu’il porte l’empreinte du service de la volonté ; tandis que celui de cette dernière en est exempt. Le regard de l’intelligence, même la plus raffinée, diffère de celui de la génialité, en ce qu’il porte l’empreinte du service … Lire la suite­­