J’aime assez mon amant pour renoncer à lui. J’aime assez mon amant pour renoncer à lui. Racine Le Dico des citations Les nouvelles citations
Citations, maximes, sentences, axiomes, proverbes
J’ai voulu te paraitre odieuse, inhumaine ; Pour mieux te résister, j’ai recherche ta haine. De quoi m’ont profits mes inutiles soins ? Tu me haïssais plus, je ne t’aimais pas moins.
J’ai voulu te paraitre odieuse, inhumaine ; Pour mieux te résister, j’ai recherche ta haine. De quoi m’ont profits mes inutiles soins ? Tu me haïssais plus, je ne t’aimais pas moins. J’ai voulu te paraitre odieuse, inhumaine ; Pour mieux te résister, j’ai recherche ta haine. De quoi m’ont profits mes inutiles soins ? … Lire la suite
Même quand nous dormons nous veillons l’un sur l’autre Et cet amour plus lourd que le fruit mûr d’un lac Sans rire et sans pleurer dure depuis toujours Un jour après un jour une nuit après nous.
Même quand nous dormons nous veillons l’un sur l’autre Et cet amour plus lourd que le fruit mûr d’un lac Sans rire et sans pleurer dure depuis toujours Un jour après un jour une nuit après nous. Même quand nous dormons nous veillons l’un sur l’autre Et cet amour plus lourd que le fruit mûr … Lire la suite
J’ai pour moi la justice, et je perds mon procès.
J’ai pour moi la justice, et je perds mon procès. J’ai pour moi la justice, et je perds mon procès. Molière Le Dico des citations Les nouvelles citations
J’ai des serviteurs et ne suis point servi.
J’ai des serviteurs et ne suis point servi. J’ai des serviteurs et ne suis point servi. Molière Le Dico des citations Les nouvelles citations
Ce n’est pas une spéciale considération, ni deux, ni trois, ni quatre, ni mille : c’est je ne sais quelle quintessence de tout ce mélange, qui ayant saisi toute ma volonté, l’amena se plonger et se perdre dans la sienne ; qui, ayant saisi toute sa volonté, l’amena se plonger et se perdre en la mienne, d’une faim, d’une concurrence pareille. Je dis perdre, à la vérité, ne nous réservant rien qui nous fût propre, ni qui fût ou sien, ou mien.
Ce n’est pas une spéciale considération, ni deux, ni trois, ni quatre, ni mille : c’est je ne sais quelle quintessence de tout ce mélange, qui ayant saisi toute ma volonté, l’amena se plonger et se perdre dans la sienne ; qui, ayant saisi toute sa volonté, l’amena se plonger et se perdre en la … Lire la suite
Si on me presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne se peut exprimer, qu’en répondant : Parce que c’était lui, parce que c’était moi. Il y a, au-delà de tout mon discours, et de ce que j’en puis dire particulièrement, ne sais quelle force inexplicable et fatale, médiatrice de cette union. Nous nous cherchions avant que de nous être vus, et par des rapports que nous oyions l’un de l’autre, qui faisaient en notre affection plus d’effort que ne porte la raison des rapports, je crois par quelque ordonnance du ciel ; nous nous embrassions par nos noms. Et à notre première rencontre, qui fut par hasard en une grande fête et compagnie de ville, nous nous trouvâmes si pris, si connus, si obligés entre nous, que rien dès lors ne nous fut si proche que l’un à l’autre.
Si on me presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne se peut exprimer, qu’en répondant : Parce que c’était lui, parce que c’était moi. Il y a, au-delà de tout mon discours, et de ce que j’en puis dire particulièrement, ne sais quelle force inexplicable et fatale, médiatrice de cette union. … Lire la suite
Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu’accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s’entretiennent. En l’amitié de quoi je parle, elles se mêlent et confondent l’une en l’autre, d’un mélange si universel qu’elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes. Si on me presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne se peut exprimer, qu’en répondant : Parce que c’était lui, parce que c’était moi.
Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu’accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s’entretiennent. En l’amitié de quoi je parle, elles se mêlent et confondent l’une en l’autre, d’un mélange si universel qu’elles effacent et ne retrouvent plus la … Lire la suite
La science n’est pour rien gâter.
La science n’est pour rien gâter. La science n’est pour rien gâter. Proverbes Français
Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu.
Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu. Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu. La Bible Le Dico des citations Les nouvelles citations