Ouvre sur moi tes yeux si tristes et si tendres, Miroirs de mon étoile, asiles éclairés, Tes yeux plus solennels de se voir adorés, Temple où le silence est le secret d’entendre. Quelle île nous conçut des strophes de la mer ? Onde où l’onde s’enroule à la houle d’une onde, Les vagues de nos soirs expirent sur le monde Et regonflent en nous leurs eaux couleur de chair.

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Ouvre sur moi tes yeux si tristes et si tendres, Miroirs de mon étoile, asiles éclairés, Tes yeux plus solennels de se voir adorés, Temple où le silence est le secret d’entendre. Quelle île nous conçut des strophes de la mer ? Onde où l’onde s’enroule à la houle d’une onde, Les vagues de nos … Lire la suite­­

Parfois le coeur prend des décisions que la raison ne saurait entendre, et même si le coeur se laisse facilement abuser, on sait aussi que dans le paroxysme du désespoir et de la souffrance, lui seul entrevoit le chemin lumineux.

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Parfois le coeur prend des décisions que la raison ne saurait entendre, et même si le coeur se laisse facilement abuser, on sait aussi que dans le paroxysme du désespoir et de la souffrance, lui seul entrevoit le chemin lumineux. Parfois le coeur prend des décisions que la raison ne saurait entendre, et même si … Lire la suite­­

Écouter aux portes est toujours une perte de temps. On écoute, encore et encore, et quand on se sent suffisamment rassuré, que l’on se dit que la voie est libre, on ouvre la porte et, à chaque fois, un type de l’autre côté vous attend de pied ferme, avec né pour tué tatoué sur le front et, dans la main, un revolver gros comme une citrouille. C’est aussi incontournable que les trois principes de la thermodynamique.

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Écouter aux portes est toujours une perte de temps. On écoute, encore et encore, et quand on se sent suffisamment rassuré, que l’on se dit que la voie est libre, on ouvre la porte et, à chaque fois, un type de l’autre côté vous attend de pied ferme, avec né pour tué tatoué sur le … Lire la suite­­

Même si on sait que le corps n’est qu’un vaisseau, que c’est l’esprit le fret précieux, personne ne peut rester insensible devant un corps meurtri, mutilé. La tristesse vous envahit, la révolte aussi.

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Même si on sait que le corps n’est qu’un vaisseau, que c’est l’esprit le fret précieux, personne ne peut rester insensible devant un corps meurtri, mutilé. La tristesse vous envahit, la révolte aussi. Même si on sait que le corps n’est qu’un vaisseau, que c’est l’esprit le fret précieux, personne ne peut rester insensible devant … Lire la suite­­

L’amour est une roue, une roue qui tourne sans fin. nous sommes sauvés par ceux que nous sauvons. Ils deviennent à leur tour nos sauveurs.

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L’amour est une roue, une roue qui tourne sans fin. nous sommes sauvés par ceux que nous sauvons. Ils deviennent à leur tour nos sauveurs. L’amour est une roue, une roue qui tourne sans fin. nous sommes sauvés par ceux que nous sauvons. Ils deviennent à leur tour nos sauveurs. Dean Koontz Le Dico des … Lire la suite­­

La haine est une spirale avide, un serpent qui se mord la queue, un cercle qui se réduit à un point, puis au néant. La fierté est aussi un serpent, l’envie et l’avidité aussi. Mais l’amour est une roue, une roue qui tourne sans fin. nous sommes sauvés par ceux que nous sauvons. Ils deviennent à leur tour nos sauveurs.

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La haine est une spirale avide, un serpent qui se mord la queue, un cercle qui se réduit à un point, puis au néant. La fierté est aussi un serpent, l’envie et l’avidité aussi. Mais l’amour est une roue, une roue qui tourne sans fin. nous sommes sauvés par ceux que nous sauvons. Ils deviennent … Lire la suite­­