Au pays de la Moselle, je me connais comme un geste du terroir, comme un instant de son éternité, comme l’un des décrets que notre race, à chaque saison laisse émerger en fleur et si j’éprouve assez d’amour, c’est moi qui deviendrai son cœur.

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Au pays de la Moselle, je me connais comme un geste du terroir, comme un instant de son éternité, comme l’un des décrets que notre race, à chaque saison laisse émerger en fleur et si j’éprouve assez d’amour, c’est moi qui deviendrai son cœur. Au pays de la Moselle, je me connais comme un geste … Lire la suite­­

Certaines personnes se croient d’autant mieux cultivées qu’elles ont étouffé la voix du sang et l’instinct du terroir. Elles prétendent se régler sur des lois qu’elles ont choisies délibérément et qui, fussent-elles très logiques, risquent de contrarier nos énergies profondes. Quant à nous, pour nous sauver d’une stérile anarchie, nous voulons nous relier à notre terre et à nos morts.

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Certaines personnes se croient d’autant mieux cultivées qu’elles ont étouffé la voix du sang et l’instinct du terroir. Elles prétendent se régler sur des lois qu’elles ont choisies délibérément et qui, fussent-elles très logiques, risquent de contrarier nos énergies profondes. Quant à nous, pour nous sauver d’une stérile anarchie, nous voulons nous relier à notre … Lire la suite­­

Premier principe : Nous ne sommes jamais si heureux que dans l’exaltation. Deuxième principe : Ce qui augmente beaucoup le plaisir de l’exaltation, c’est de l’analyser. Troisième principe : Il faut sentir le plus possible en analysant le plus possible.

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Premier principe : Nous ne sommes jamais si heureux que dans l’exaltation. Deuxième principe : Ce qui augmente beaucoup le plaisir de l’exaltation, c’est de l’analyser. Troisième principe : Il faut sentir le plus possible en analysant le plus possible. Premier principe : Nous ne sommes jamais si heureux que dans l’exaltation. Deuxième principe : … Lire la suite­­

Attachons-nous à l’unique réalité, au moi. — Et moi, alors que j’aurais tort et qu’il serait quelqu’un capable de guérir tous mes mépris, pourquoi l’accueillerai-je ? J’en sais qui aiment leurs tortures et leurs deuils, qui n’ont que faire des charités de leurs frères et de la paix des religions ; leur orgueil se réjouit de reconnaître un monde sans couleurs, sans parfums, sans formes dans les idoles du vulgaire, de repousser comme vaines toutes les dilections qui séduisent les enthousiastes et les faibles ; car ils ont la magnificence de leur âme, ce vaste charnier de l’univers.

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Attachons-nous à l’unique réalité, au moi. — Et moi, alors que j’aurais tort et qu’il serait quelqu’un capable de guérir tous mes mépris, pourquoi l’accueillerai-je ? J’en sais qui aiment leurs tortures et leurs deuils, qui n’ont que faire des charités de leurs frères et de la paix des religions ; leur orgueil se réjouit … Lire la suite­­

Une nation, c’est la possession en commun d’un antique cimetière et la volonté de faire valoir cet héritage indivis.

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Une nation, c’est la possession en commun d’un antique cimetière et la volonté de faire valoir cet héritage indivis. Une nation, c’est la possession en commun d’un antique cimetière et la volonté de faire valoir cet héritage indivis. Maurice Barrès Le Dico des citations Les nouvelles citations