Cependant, aussi sûr que mon âme existe, je crois que la perversité est une des primitives impulsions du coeur humain, – une des indivisibles premières facultés ou sentiments qui donnent la direction au caractère de l’homme.

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Cependant, aussi sûr que mon âme existe, je crois que la perversité est une des primitives impulsions du coeur humain, – une des indivisibles premières facultés ou sentiments qui donnent la direction au caractère de l’homme. Cependant, aussi sûr que mon âme existe, je crois que la perversité est une des primitives impulsions du coeur … Lire la suite­­

Quand je parle de l’amitié je crois que je sais bien ce que c’est que l’amitié. Quand je parle de la tendresse je crois que je sais bien ce que c’est que la tendresse. Quand je parle d’une chanson, je crois que je sais à peu près ce que c’est qu’une chanson. Mais les femmes. .. tout ce que je peux dire des femmes ou au sujet des femmes c’est très sujet à caution, faut se méfier de ce que je dis. .. mais je crois que je n’ai pas fait beaucoup d’efforts, faut être juste.

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Quand je parle de l’amitié je crois que je sais bien ce que c’est que l’amitié. Quand je parle de la tendresse je crois que je sais bien ce que c’est que la tendresse. Quand je parle d’une chanson, je crois que je sais à peu près ce que c’est qu’une chanson. Mais les femmes. … Lire la suite­­

Les chrétiens sont les seuls dont il semble qu’on ait le droit de se moquer impunément, en mettant les rieurs de son côté.

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Les chrétiens sont les seuls dont il semble qu’on ait le droit de se moquer impunément, en mettant les rieurs de son côté. Les chrétiens sont les seuls dont il semble qu’on ait le droit de se moquer impunément, en mettant les rieurs de son côté. Emmanuel Carrère Le Dico des citations Les nouvelles citations

S’il est un amour naturel et raisonnable, c’est celui de la patrie. N’ai-je pas obligation à ma patrie de ce que je suis ? Ne sont-ce pas ses lois, ses institutions, sa vie intellectuelle, qui ont développé mon existence comme homme et comme citoyen ? Ne sont-ce pas nos pères qui les ont formées, leur ont donné la vie, la force individuelle ?.

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S’il est un amour naturel et raisonnable, c’est celui de la patrie. N’ai-je pas obligation à ma patrie de ce que je suis ? Ne sont-ce pas ses lois, ses institutions, sa vie intellectuelle, qui ont développé mon existence comme homme et comme citoyen ? Ne sont-ce pas nos pères qui les ont formées, leur … Lire la suite­­

En vérité, l’amour et la reconnaissance pour les parents ne sont pas un devoir plus impérieux que l’amour et la reconnaissance envers la patrie.

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En vérité, l’amour et la reconnaissance pour les parents ne sont pas un devoir plus impérieux que l’amour et la reconnaissance envers la patrie. En vérité, l’amour et la reconnaissance pour les parents ne sont pas un devoir plus impérieux que l’amour et la reconnaissance envers la patrie. Fredrika Bremer Le Dico des citations Les … Lire la suite­­

Ordinairement Le mal fait du bruit, il retentit de tous côtés, les journaux en sont remplis, on en parle dans toutes les réunions. Le bien, au contraire, passe de préférence – comme la lumière du soleil – sans bruit sur le monde.

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Ordinairement Le mal fait du bruit, il retentit de tous côtés, les journaux en sont remplis, on en parle dans toutes les réunions. Le bien, au contraire, passe de préférence – comme la lumière du soleil – sans bruit sur le monde. Ordinairement Le mal fait du bruit, il retentit de tous côtés, les journaux … Lire la suite­­

Pourquoi suis-je une femme ? Si j’étais homme, la vie et l’action me seraient faciles. Comme femme, je suis obligée de m’incliner pour conquérir la liberté. Misérable dépendance ! misérable condition de la femme !.

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Pourquoi suis-je une femme ? Si j’étais homme, la vie et l’action me seraient faciles. Comme femme, je suis obligée de m’incliner pour conquérir la liberté. Misérable dépendance ! misérable condition de la femme !. Pourquoi suis-je une femme ? Si j’étais homme, la vie et l’action me seraient faciles. Comme femme, je suis obligée … Lire la suite­­

On oppose l’une à l’autre la jeunesse et la vieillesse comme la figure de la partie légère et de la partie pesante de ce jour qu’on appelle la vie. Mais tous les moments du jour, comme tous les âges, n’ont-ils pas une jeunesse, des jouissances qui leur sont propres, pourvu que l’on sache rester dans leur esprit ?.

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On oppose l’une à l’autre la jeunesse et la vieillesse comme la figure de la partie légère et de la partie pesante de ce jour qu’on appelle la vie. Mais tous les moments du jour, comme tous les âges, n’ont-ils pas une jeunesse, des jouissances qui leur sont propres, pourvu que l’on sache rester dans … Lire la suite­­